La dérive anti-israélienne de l’Europe (info # 011806/17) Version imprimable
dimanche, 18 juin 2017

 

Par Guy Millière

 

La recomposition régionale du Proche-Orient qui s’est mise en route sous l’égide de Donald Trump, et qui vise à l’instauration d’une alliance entre les pays arabes sunnites et Israël aux fins d’endiguer l’Iran est d’autant plus importante que les dérives constatées depuis des années au sein de l’Europe s’accentuent de manière alarmante. Les positions anti-israéliennes de l’Union Européenne sont claires et explicites depuis lors.

 

L’Allemagne garde encore un peu de retenue et ne glisse pas totalement vers l’anti-israélisme primaire en raison de son très lourd passé antisémite, mais des sympathies équivoques s’y dessinent. Il y a plusieurs semaines, le gouvernement allemand a énoncé ses doutes sur la volonté du gouvernement israélien de parvenir à une résolution du conflit “israélo-palestinien” et, lors de sa visite en Israël, le ministre socialiste des Affaires Etrangères d’Angela Merkel, Sigmar Gabriel, a provoqué un incident diplomatique en tenant à rencontrer des dirigeants d’organisations de la gauche radicale telles que B’Tselem.

 

L’hebdomadaire Der Spiegel a publié récemment un article disant que "le traitement particulier d'Israël pour des raisons historiques arrive à ses limites”. Puis : "Notre faute historique ne peut pas amener l'Allemagne à accepter que le gouvernement israélien s'éloigne de plus en plus des valeurs que nous avions tenues jusqu'ici pour communes". Que l’Allemagne prétende donner des leçons à Israël en termes de valeurs est nouveau et inquiétant.

 

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Antisémitisme. Mais où sont donc passés les antiracistes, demande Ivan Rioufol dans Le Figaro

 

La France ne vaut pas mieux et on s’y situe bien au-delà des sympathies équivoques : dans des attitudes résolument “propalestiniennes”, qui vont d’un traitement ouvertement “propalestinien” de l’information dans quasiment tous les media d’information, au vote de motions anti-israéliennes dans diverses instances internationales. On rappelle le texte sur Jérusalem à l’UNESCO (après avoir voté pour un texte répugnant en 2016, la France s’est abstenue depuis sur un texte tout aussi répugnant, mais n’a pas voté contre), motion présentée au Conseil de Sécurité de l’ONU condamnant la “colonisation” israélienne. Il s’agit d’une motion présentée à l’Organisation Mondiale de la Santé présentant Israël comme le seul violateur du bien-être mental, physique et environnemental au Proche-Orient…

 

Et rien ne changera, à l’évidence, sous Emmanuel Macron, qui compte dans son gouvernement des adeptes du mouvement Boycott-Désinvestissement-Sanctions et des praticiens de l’établissement de relations très apaisées avec des organisations islamistes.

 

Le Royaume-Uni est en procédure de sortie de l’Union Européenne, mais fait néanmoins partie de l’ensemble européen, et si le parti conservateur, qui, sous la conduite de Theresa May, vient de connaitre un revers électoral n’a pas des positions plus anti-israéliennes que les gouvernements français successifs, le Parti travailliste a lui glissé très à gauche, vers des positions qui sont non seulement “propalestiniennes”, mais carrément ouvertes au terrorisme, puisque son dirigeant actuel, Jeremy Corbyn (accusé à juste titre d’antisémitisme comme plusieurs personnes de son entourage) a reçu dans un passé récent des représentants du Hezbollah et du Hamas. Ce qui ne lui a strictement rien couté politiquement, puisqu’il a gagné du terrain sur les conservateurs, malgré trois attentats djihadistes récents au le Royaume-Uni.

 

Les dérives que je viens de noter se retrouvent à des degrés divers dans la plupart des pays européens. Elles sont d’autant plus à même d’inquiéter, que des analyses de l’électorat montrent que l’électorat jeune (les moins de vingt-cinq ans) votent plus aisément pour des partis hostiles à Israël ou adoptant des positions “propalestiniennes”, ce qui semble montrer que la propagande anti-israélienne gagne du terrain et s’implante dans les esprits.

 

Ces dérives sont d’autant plus menaçantes que la proportion de musulmans dans les divers pays européens s’accroît, et que la population musulmane est, dans chaque pays concerné, en moyenne plus jeune que la population générale. L’électorat musulman pèse de plus en plus lourd partout en Europe et cette évolution semble destinée à durer. C’est donc, sans surprise, un électorat très anti-israélien.

 

Dans un livre qui vient de paraitre, "The Strange Death of Europe" [l’étrange mort de l’Europe. Ndlr.], l’essayiste britannique Douglas Murray dit que l’Europe est entrée dans une phase de suicide collectif, et explique que ce suicide ne pourra vraisemblablement pas être interrompu. Il considère que l’hostilité à l’encontre d’Israël et des Juifs fait partie intégrante de ce suicide. Je ne puis lui donner tort.

 

J’écrivais, il y a plusieurs années, qu’il était crucial qu’Israël diversifie ses alliances : depuis, Israël l’a fait et se trouve moins dépendante de l’Europe. C’est un point très positif. J’écrivais récemment que la stratégie mise en place par Donald Trump pour recomposer le Proche-Orient était un atout essentiel pour Israël. Je n’ai pas du tout changé d’avis.

 

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La bataille de Jérusalem (info # 011106/17) Version imprimable
dimanche, 11 juin 2017

 

Par Guy Millière

 

Plutôt que traiter de l’actualité immédiate, j’entends parler aujourd’hui d’un film que j’ai pu voir aux Etats-Unis où il a été diffusé dans les salles de cinéma le 23 mai dernier, Jour de Jérusalem en Israël. Devant le succès de la diffusion le 23 mai, le film a été reprogrammé pour une seconde journée, le 6 juin. Il sera ensuite diffusé sur la chaine de télévision qui en est la productrice, CBN, Le Christian Broadcasting Network. Ensuite, il sera disponible en ligne.

 

Le  film s’appelle In Our Hands, The Battle for Jerusalem (entre nos mains, la bataille pour Jérusalem). Quiconque voit ce film comprend immédiatement pourquoi Jérusalem devait être réunifiée, pourquoi il serait absolument impensable de la diviser et d’en confier une portion aussi minime soit-elle à des barbares (et décrire ceux à qui certains voudraient confier une part de Jérusalem comme des barbares est un terme trop affectueux : il serait plus précis de les qualifier de terroristes djihadistes aux désirs génocidaires). Quiconque voit ce film discerne tout aussi immédiatement qu’Israël est le pays victime d’agression confronté à des agresseurs répugnants.

 

Que le film ait été réalisé par des chrétiens, et produit par une chaine chrétienne, fait que nul ne peut dire que, s’il est porteur du message qui est le sien, cela vient de ce que c'est un film juif. Ceux qui prétendraient que le projet des chrétiens en question consiste à convertir les Juifs et à les éloigner du judaïsme seraient d’une mauvaise foi absolue : je les défie de trouver une seule seconde en deux heures de film qui ne soit empreinte d’un respect profond pour le judaïsme, pour les Juifs, pour Israël parce que c’est le pays juif, et parce que c’est une démocratie, une terre de liberté et de respect pour l’être humain, quelles que soient ses convictions et ses croyances.

 

Un tel film devrait être diffusé en Europe, mais je sais qu’il ne le sera pas. L’Europe est très largement “propalestienne”, autrement dit pro-terrorisme djihadiste pourvu que le terrorisme djihadistes en question tue des Juifs et s’exerce uniquement contre Israël. Des gauchistes excités (pléonasme) et des bandes islamiques s’attaqueraient aux cinémas qui projetteraient le film. Si une chaine de télévision le programmait, elle serait incitée à le déprogrammer aussitôt, et s’exécuterait sans attendre.

 

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L’une des images du film

 

Le film ne fait, pourtant, que dire la vérité et remettre celle-ci à sa place. Il rappelle ce qui est arrivé à Jérusalem juste après la proclamation de l’indépendance d’Israël en 1948, et décrit, documents filmés et témoignages a l’appui, ce que fut l’invasion de la partie Est de Jérusalem et de la Judée-Samarie par l’Armée jordanienne. Il montre l’épuration ethnique anti-juive de l’Est de Jérusalem et de la Judée-Samarie, la destruction des synagogues dans les lieux ethniquement épurés de toute présence juive, le sort subi par le Kotel, la rudesse de la bataille menée par les défenseurs juifs de Jérusalem et l’infini courage dont ils ont fait preuve, ainsi que la férocité de ceux à qui ils faisaient face.

 

Apres avoir souligné le caractère illégal en termes de droit international de l’occupation jordanienne de la partie est de Jérusalem et de la Judée-Samarie pendant dix-huit années d’armistice (1949-1967), le film passe á ce qui est resté dans l’histoire sous le nom de Guerre des Six Jours. Il dépeint la préparation de l’agression arabe, conçue par Nasser comme une “solution finale” à l’existence d’Israël, l’abandon d’Israël par la France du Général de Gaulle, la préparation d’Israël à l’agression, les hésitations du gouvernement israélien de l’époque sur la conduite à tenir, tant la situation semblait désespérée, la décision enfin prise sous l’impulsion du Général Moshe Dayan de mener des opérations qui se révéleront décisives, le génie de tacticiens israéliens qui prépareront les opération concernées en deux jours alors qu’il en aurait fallu logiquement bien davantage, la destruction des aviations ennemies alors qu’elles étaient au sol, les batailles menées qui vont conduire à la défaite et à la déroute des armées arabes, la rudesse encore de ce qu’on peut appeler la Seconde bataille de Jérusalem, l’infini courage encore de ceux qui l’ont menée, et dont beaucoup sont encore vivants, la prise de la vieille ville, du Kotel et des lieux saints, la décision du gouvernement israélien de laisser le Mont du Temple sous administration musulmane jordanienne (décision que je trouve jusqu’à ce jour discutable, mais qui a semblé dictée par des considérations diplomatiques de l’époque), les trois “non” arabes qui ont suivi presque immédiatement (non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociations, non à la paix), la réunification de Jérusalem, le droit rétabli pour les Juifs de se rendre sur leurs lieux saints dans le respect du droit pour les musulmans de se rendre à la mosquée construite sur le Mont du Temple, et des chrétiens de se rendre à la basilique du Saint-Sépulcre. Il aborde, sur la fin, la “question palestinienne”, et montre non seulement que celle-ci a été inventée, tardivement, pour faire passer une guerre d’extermination pour une lutte de résistance d’un peuple qui n’existait pas quelques mois auparavant(en 1967, nul ne parlait de “peuple palestinien” ou de “territoires palestiniens”). Il ne cache par les désirs génocidaires des dirigeants “palestiniens”, jusqu’à ce jour. Et le film montre des vidéos sur lesquelles les dirigeants en question parlent : nul ne peut dire qu’on leur attribue des propos qu’ils n’ont pas tenus.

 

Jérusalem devait être réunifiée pour que la liberté de culte y soit rétablie, pour que Jérusalem soit à nouveau une, pour que l’est de la ville ne soit plus en situation d’épuration ethnique antijuive et que ses rues ne soient plus parcourues par une armée d’occupation. Diviser la ville serait piétiner le sacrifice de ceux qui se sont battus pour elle.

 

Ceux qui agressent Israël ne sont pas seulement les terroristes djihadistes, mais aussi ceux qui mentent et falsifient l’histoire en Europe occidentale et qu’on retrouve dans les écoles, les lycées, les media, ceux qui utilisent les mensonges et les falsifications dans le cadre de leurs fonctions politiques, ceux qui font que la projection d’In Our Hands, The Battle for Jerusalem serait impossible et impensable partout sur le sol européen.

 

Israël a fait de Jérusalem réunifiée la capitale d’Israël. La décision est légitimée par l’histoire de Jérusalem. Elle est légitime par la libération, il y a cinquante ans, de la moitié de Jérusalem occupée. Le film s’achève sur l’évidence de cette légitimité.

 

 

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Bruxelles-Métula du 9 juin 2017 (010906/17) Version imprimable
vendredi, 09 juin 2017

 

© Metula News Agency

 

L’analyse de Stéphane Juffa, au micro de Jim Mosko, dans le cadre de l’émission Bruxelles-Métula sur Radio Judaïca  https://youtu.be/PTRKBv1Ykdk (Youtube).

 

Au sommaire :

 

LA DIRECTION DE L’ETAT ISLAMIQUE DANS LE GOLAN (JARSH BIN AL OUALID/DAESH A KUNEITRA) DECAPITEE PAR UN RAID AERIEN [EXCLUSIVITE].

Celui-ci s’est déroulé mardi 6 juin dernier sur la frontière israélienne ; il visait le tribunal militaire de la ville d’Alshjira et a fait 20 morts dans l’organisation, dont Abou Muhammad Markdisi, son commandant en chef, et ses trois principaux émirs.

 

LE TRANSFERT D’INFORMATIONS SENSIBLES PAR LE QATAR A L’IRAN A ÉTÉ L’ELEMENT DECLENCHEUR DE LA RUPTURE SOUDAINE ET SIMULTANEE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ET ECONOMIQUES AVEC DOHA PAR LES PAYS ARABES. [EXCLUSIVITE].

 

LES FORCES DEMOCRATIQUES SYRIENNES A MAJORITE KURDE AVANCENT DANS RAQQA, LA CAPITALE DE L’ETAT ISLAMIQUE EN SYRIE.

Il n’y a plus de positions de DAEASH au nord de l’Euphrate. Un premier quartier de Raqqa, Mashlab, est tombé dans les mains des FDS. Le président de la région du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, annonce que le référendum pour l’indépendance se déroulera le 25 septembre prochain.

 

 
Bruxelles-Métula du 9 juin 2017 (010906/17) Version imprimable
vendredi, 09 juin 2017

 

© Metula News Agency

 

L’analyse de Stéphane Juffa, au micro de Jim Mosko, dans le cadre de l’émission Bruxelles-Métula sur Radio Judaïca  https://youtu.be/PTRKBv1Ykdk (Youtube).

 

Au sommaire :

 

LA DIRECTION DE L’ETAT ISLAMIQUE DANS LE GOLAN (JARSH BIN AL OUALID/DAESH A KUNEITRA) DECAPITEE PAR UN RAID AERIEN [EXCLUSIVITE].

Celui-ci s’est déroulé mardi 6 juin dernier sur la frontière israélienne ; il visait le tribunal militaire de la ville d’Alshjira et a fait 20 morts dans l’organisation, dont Abou Muhammad Markdisi, son commandant en chef, et ses trois principaux émirs.

 

LE TRANSFERT D’INFORMATIONS SENSIBLES PAR LE QATAR A L’IRAN A ÉTÉ L’ELEMENT DECLENCHEUR DE LA RUPTURE SOUDAINE ET SIMULTANEE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ET ECONOMIQUES AVEC DOHA PAR LES PAYS ARABES. [EXCLUSIVITE].


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Raqqa : l’assaut final progresse (info # 010806/17) Version imprimable
jeudi, 08 juin 2017

 

Par Perwer Emmal, sur le front de Raqqa

 

A l’aube du troisième jour de la partie finale de l’Opération Colère de l’Euphrate, consistant en l’assaut de Raqqa, la capitale de l’Etat Islamique en Syrie [DAESH, IS, ISIS], l’étau se resserre autour des défenseurs de la ville.

 

Mardi, au moment du déclenchement de l’offensive décisive, DAESH contrôlait encore neuf positions dans la proximité de la cité assiégée. Ce jeudi matin, il ne reste aucune poche de résistance des miliciens islamiques au nord de l’Euphrate.

 

C’est mercredi que les Forces Démocratiques Syriennes, à majorité et commandement kurdes, soutenues par les forces de la coalition internationale, et au premier plan de celles-ci, l’Armée américaine, ont enlevé ces derniers bastions.

 

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Carte de l’évolution des combats au matin du jeudi 8 juin 2017

Service cartographique de la na © Metula News Agency

 

Les gains les plus significatifs ont été Harqalah (également nommée Harqa et Tel Harqa), à l’Ouest, une colline stratégique à partir de laquelle DAESH avait coutume de lancer des raids.

 

Au Nord, les FDS se sont emparées de la Base de la Division 17, après un bref engagement.

 

A l’Est, elles ont investi le premier quartier de Raqqa, Mashlab, à la suite d’un violent bombardement à l’artillerie lourde. Après des tirs nourris, les miliciens islamiques se sont retirés vers le centre de la ville abandonnant le quartier.

 

Selon l’officier des Forces Démocratiques Syriennes, Habun Osman, chargé des communications avec la presse, "des douzaines de terroristes de l’Etat Islamiques ont été tués mercredi", sans donner plus de détails. Selon mon estimation, ils sont entre 55 et 80 à avoir perdu la vie lors des combats d’hier.

 

Il reste environ 200 000 personnes dans la ville assiégée. Les FDS ont invité les civils à quitter Raqqa par le Sud en traversant l’Euphrate, alors que le régime de Bashar al Assad les a sommés de rester chez eux.  

 

Pendant que les Forces Démocratiques Syriennes et leurs alliés procèdent à l’assaut final de Raqqa, qui va sans doute durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines, l’U.S Air Force a à nouveau pris pour cibles, après plusieurs sommations, une soixantaine de soldats iraniens qui tentaient de s’approcher d’un poste frontière entre la Syrie et l’Irak, à 270km au sud de Raqqa.

 

Les forces du régime alaouite, de même que leurs alliés iraniens et libanais du Hezbollah, ont tenté en plusieurs endroits, de se rapprocher de Raqqa en profitant de l’affaiblissement du dispositif militaire de l’Etat Islamique. Le Hezbollah a menacé de s’attaquer au contingent américain.

 

Avec l’anéantissement en cours du dispositif militaire de DAESH en Syrie et en Irak, le moment est venu de constater que l’offensive victorieuse soutenue par les corps expéditionnaires européen et américain, qui était censée infléchir les actions terroristes de l’Etat Islamique dans le monde, n’ont pas eu l’effet escompté, comme les analystes stratégiques de la Ména l’avaient prédit il y a plus de deux ans.

 

Non seulement les attentats revendiqués par l’EI ne se trouvent pas en phase de déclin mais, au contraire, ils gagnent en intensité et frappent le cœur des capitales européennes, de même que de nouveaux objectifs, à l’instar de Téhéran hier matin.

 

Pour les décideurs européens, il est maintenant nécessaire de requalifier les cibles et le cadre de la guerre qu’ils affirment vouloir mener face au terrorisme islamique, tant il paraît certain qu’il ne va pas disparaître après la chute de Raqqa et de Mossoul.

 

Autre développement important dans la région : le président de la Région du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, a annoncé hier (mercredi) la tenue d’un référendum sur l’indépendance, le 25 septembre prochain. Ce développement suscite une vive opposition dans les Etats limitrophes que sont la Turquie, l’Irak et l’Iran. Si ce vote n’a pour objet que la création d’un Etat kurde en Irak pour l’instant, il est évident qu’il devrait servir de point de départ à de futures extensions, d’abord dans le Rojava syrien, presque totalement contrôlé par les forces kurdes, puis en Turquie et en Iran.


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