L’AFP détourne à nouveau une citation du porte-parole de l’Armée israélienne (info # 023107/16) Version imprimable
dimanche, 31 juillet 2016

 

© Metula News Agency

 

Voici un extrait de la dépêche produite en cette après-midi de dimanche par l’agence semi-officielle française :

 

"Un Palestinien a tenté de poignarder des soldats israéliens à un barrage en Cisjordanie occupée avant d'être abattu par des militaires, a indiqué l'armée israélienne. "Un Palestinien armé d'un couteau a attaqué des soldats à l'entrée de Naplouse", la grande ville du nord de ce territoire occupé depuis près de 50 ans par Israël, a affirmé l'armée dans un communiqué. "Des soldats ont tiré sur l'assaillant et l'ont tué", a-t-elle ajouté.

 

(…).

 

Le fait d’attribuer à quelqu’un des propos qu’il n’a pas émis ou de les modifier dans l’intention de modeler artificiellement l’opinion d’un public (par opposition à une erreur fortuite) est constitutif d’une malversation journalistique de gravité extrême.

 

Pourtant, le communiqué de l’Armée israélienne a été totalement bidouillé par France Presse ; la version "retouchée" apparaissant déjà dans des dizaines de media, à l’instar du Figaro et d’Europe1.

 

Le communiqué original que l’agence française attribue à l’Armée israélienne ne mentionne pas de "Palestinien". Il n’évoque pas la "Cisjordanie" (pas plus que la Judée-Samarie), ni l’argument, ajouté par l’AFP et répété par deux fois, selon lequel il s’agirait d’un "territoire occupé", et ensuite d’un "territoire occupé depuis près de 50 ans par Israël".

 

Sans vouloir nous préoccuper du fond, dans cette mise au point, c’est-à-dire d’évaluer si la Judée-Samarie est effectivement un territoire "occupé" ou non – une position qui ne fait pas l’unanimité et doit donc être mentionné comme telle selon la déontologie journalistique -, nous observons, une fois encore, un élément raciste dans le câblogramme de l’AFP.

 

Nous voulons parler de la systématicité de son affirmation selon laquelle la Cisjordanie serait un "territoire occupé". Nous notons que cette systématicité n’est appliquée par l’agence française et par les media francophones qui la suivent dans aucun autre cas de territoire disputé ou considéré comme "occupé" par la communauté internationale et ses instances.

 

A titre d’exemples, Chypre du Nord, le Tibet, la Crimée ou la partie orientale de l’Ukraine ne sont pas systématiquement présentés comme des territoires soumis à une "occupation". Cette réservation d’utilisation, cette ségrégation limitée à Israël, est constitutive d’une exception à caractère spécifiquement raciste et/ou antisémite.

 

Elle est probablement augmentée d’une intention préméditée de provoquer la haine des Israéliens et/ou des Israélites, qui "occuperaient depuis 50 ans un territoire qui ne leur appartiendrait pas" et qui, au surplus, "seraient les seuls dans ce cas à l’échelle planétaire".

 

En plus d’avoir créé et de propager intentionnellement cette systématicité, le caractère dolosif de cette exception se voit encore accentué par la tentative de l’attribuer frauduleusement au porte-parole de l’Armée israélienne. Les racistes à l’origine de cette malveillance entendent ainsi essaimer le message fallacieux qui voudrait que l’Armée israélienne serait au courant du "fait qu’elle occupe le territoire d’un autre peuple", ce qui en ferait une armée conduisant une lutte amorale en pleine conscience. Cela appellerait à verser Tsahal, cette armée essentiellement juive, dans la catégorie des monstres, ou, à tout le moins, dans celle du cynisme paradoxal.

 

L’autre effet recherché par les racistes de l’AFP et de ceux qui reproduisent ses dépêches est, évidemment, la justification du terrorisme palestinien, puisqu’en termes de législation et de pratiques internationales, il est légitime, pour quelqu’un qui subit une occupation, de tenter d’assassiner celui qui la lui inflige.  

 

A la suite de cette malveillance caractérisée, la consœur tricolore publie encore dans sa dépêche le bilan des tués, qu’elle attribue aux "violences", dans lequel elle mélange pêle-mêle les victimes israéliennes du terrorisme palestinien et ceux qui les ont assassinées ou qui ont tenté de le faire.  

 

Ci-après, le texte authentique du communiqué de l’Armée israélienne : "Un agresseur armé d’un couteau est sorti de son véhicule et a chargé des soldats à l’entrée de Naplouse. Les Forces ont contrecarré la tentative d’attaque au couteau et tiré sur l’agresseur, ce qui a entraîné sa mort".

 

La Ména a informé dans le détail le porte-parole de l’Armée israélienne de cette malveillance, de même que les autorités compétentes.  

 

 

 
L’intelligence stratégique de Binyamin Netanyahu (info # 013107/16) Version imprimable
dimanche, 31 juillet 2016

 

Par Guy Millière © Metula News Agency

 

Je l’écris à nouveau, je pense que Binyamin Netanyahou est l’un des très rares hommes d’Etat de ce temps. Avoir réussi à endiguer l’essentiel des mauvais coups que l’administration Obama a tenté de porter à Israël depuis huit ans a été la démonstration d’une intelligence stratégique remarquable.

 

Binyamin Netanyahou n’a, certes, pas réussi à endiguer tous les mauvais coups : il n’a pu empêcher Obama et Kerry de passer un accord désastreux avec la République Islamique d’Iran. Mais il a pu mettre fin à l’insupportable harcèlement exercé par le Hamas depuis Gaza lors des opérations militaires de 2014, sans parvenir toutefois à écraser totalement le Hamas.

 

Obama, quant à lui, s’est employé à freiner les livraisons de matériel militaire à Israël et a accentué les pressions exercées sur lui en décidant, un temps, le boycott de l’aéroport Ben Gourion par les appareils américains.

 

 

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Barack et Bibi, deux génies stratégiques,

un seul ou aucun des deux ?

 

Netanyahou a dû céder un peu, mais, dans l’ensemble, la situation d’Israël est bien meilleure que ce qu’elle aurait été si l’Etat hébreu avait été privé de l’intelligence stratégique de Netanyahou. On le comprendra, j’en suis certain, quand le moment sera venu de passer des pages d’actualité des journaux à celles des livres d’histoire.

 

L’intelligence stratégique de Netanyahou a été à l’œuvre aussi dans une recomposition des alliances d’Israël. Le Premier Ministre a non seulement compris qu’Obama était un ennemi sournois de son pays, il a également saisi que l’alliance d’Israël avec les Etats Unis était menacée par la "gauchisation" du Parti Démocrate, et que l’Europe, qui s’islamise à une vitesse croissante, était, elle, un ennemi déclaré d’Israël.

 

Le chef de l’exécutif hébreu s’est dès lors réorienté vers la Russie de Vladimir Poutine, discernant qu’il était un nationaliste russe philosémite. Il a mené une diplomatie d’ouverture non déclarée vis-à-vis des puissances sunnites du statu quo, confrontées au  péril djihadiste sunnite et à la montée en puissance de l’Iran.

 

Il a passé des accords avec la Turquie d’Erdogan, sans illusions sur le personnage, mais en sachant qu’au-delà de ses penchants totalitaires, il était soumis à la pression russe, à celle de l’Iran qui est lui-même sous la pression de la Russie, ainsi qu’à des pression et difficultés domestiques. Ce, tant en raison du poids croissant de la minorité kurde dans son pays, qu’en proie à des difficultés économiques et financières. La croissance turque reposant désormais essentiellement sur des emprunts effectués auprès de puissances islamiques du statu quo, telle l’Arabie Saoudite et les Emirats du Golfe.

 

Netanyahou a surtout passé des accords avec plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, auxquels il a rendu visite récemment. Ces traités reposent sur l’appréciation par Netanyahou de ce que l’Afrique subsaharienne est une région pauvre, sous-développée, et qui a un besoin évident de technologies qu’Israël est à même de fournir. Dans le domaine de l’irrigation, par exemple, Israël va disposer de marchés d’exportation supplémentaires, qui rendront le pays moins vulnérable à des actions de boycott éventuellement décidées à l’échelon européen.

 

Ces accords reposent principalement sur le fait que les pays d’Afrique subsaharienne sont confrontés à une menace djihadiste forte, et ont un besoin urgent de l’expertise et de la coopération israéliennes dans le secteur de la lutte anti-terroriste. Israël va, sans nul doute, faire bénéficier les pays concernés de son savoir-faire.

 

Ces accords reposent aussi sur la nécessité pour Israël de disposer d’alliés diplomatiques supplémentaires. En un moment où des manœuvres anti-israéliennes se préparent sous l’égide la France (avec l’appui explicite de l’Union Européenne), et vraisemblablement d’un Obama en fin de parcours et en quête d’héritage, qui pourraient conduire à des motions anti-israéliennes déposées à l’ONU, les voix de quelques pays d’Afrique membres non permanents du Conseil de Sécurité [mais sans droit de veto. Ndlr.] sont à même de gripper des rouages délétères. Netanyahou le sait.

 

Ceux qui regardent agir Netanyahou et souhaiteraient son échec le savent aussi, et, sans le dire, ils trépignent de rage. Ils constatent que l’intelligence stratégique de Netanyahou conduit à une recomposition des alliances d’Israël.


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L’Arabie Saoudite demande l’aide militaire d’Israël (info # 012907/16) Version imprimable
vendredi, 29 juillet 2016

 

© Metula News Agency

 

Juffa, interviewé par Jim Mosko sur Radio Judaica :

 

https://youtu.be/8HKAn6zDC_s (Youtube)

 

Selon plusieurs sources arabes et européennes, le nouveau ministre saoudien des Affaires Etrangères, M. Adel al-Jubeir, aurait affirmé que son pays "a impérieusement besoin de l’assistance militaire israélienne afin de vaincre les rebelles yéménites" soutenus par l’Iran.

 

Le Roi Salam est au courant, de même que le Qatar et les Emirats Arabes Unis. Les pilotes saoudiens de F-15 sont trop "inexpérimentés" pour imposer leur loi dans le conflit, ils ont déjà perdu 28 de ces appareils. Des avions qui devraient être utilisés pour assurer la suprématie aérienne et non les attaques au sol, pour lesquelles les F-16 sont plus efficaces.

 

Les aviateurs hébreux, eux, sont hautement qualifiés et ils ont fait leurs preuves face aux "milices palestiniennes et libanaises" aux yeux des Saoudiens.

 

En fait, cela fait déjà trois ans que la Ména affirme que des Israéliens aident et conseillent la monarchie et ses alliés face aux chiites yéménites, notamment grâce à leurs drones. Mais Riad désire une augmentation significative de l’implication de Jérusalem dans la confrontation avec Téhéran et ses supplétifs.

 

Ces nouvelles font suite à la visite semi-officielle, la semaine passée, d’une délégation saoudienne conduite par le très influent Général Anwar Eshki en Israël, où ses membres ont rencontré tous les acteurs de la vie politique du pays.

 

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Réunion commune des deux délégations à Jérusalem,

le Général Eshki est le cinquième personnage depuis la droite,

le temps des complexes est terminé

 

Un marché se profile qui, sous l’appellation de la Proposition de Paix saoudienne, échangerait un soutien militaire accru des Israéliens contre la réduction des exigences concernant les Palestiniens, dont l’Etat qu’ils réclament deviendrait une autonomie élargie.

 

Ce seraient l’Arabie Saoudite, l’Egypte et d’autres pays sunnites qui négocieraient avec Jérusalem et non Mahmoud Abbas et l’Autorité Palestinienne.

 

John Kerry rencontrera Mahmoud Abbas demain (samedi) à Paris pour, au contraire, renforcer sa position dans les négociations et dynamiser l’Initiative Française, qui prévoit une conférence internationale, où l’AP aurait le même poids qu’Israël.

 

On peut désormais parler d’une confrontation entre l’Initiative Française, appuyée par Washington et des Etats Européens, face à la Proposition Saoudienne révisée à l’aune de l’alliance stratégique Israël-Etats sunnites, qui prend des dimensions considérables.

 

Le choix des Américains et des Européens, qui jouent à fond la carte iranienne, oblige Israël et les Arabes à s’entendre face à leur ennemi commun iranien. Cela explique également la raison pour laquelle les Arabes comptent sur Israël au Yémen et non sur les Américains et les Européens, qui ne leur inspirent pas confiance.

 

Le directeur de l’Institut National de Sécurité israélien, le Général (ret.) Amos Yadlin, longtemps chef du renseignement militaire, un personnage central de l’establishment hébreu de la Défense, a confirmé, mardi dernier devant les caméras de France 24, que son pays et l’Arabie Saoudite coopéraient.

 

Une coopération qui brûle les étapes, M. Adel al-Jubeir ayant exprimé, selon des sources concordantes, que "le monde entier doit envisager une coexistence amicale et une camaraderie entre le Royaume Saoudien et Israël, puisqu’après tout, nous somme historiquement des cousins".

 

Il semble que c’est encouragé par la solidité de ce nouvel axe stratégique que M. Netanyahu s’est lancé dans un nouvel agrandissement des implantations en Judée-Samarie. Le consentement tacite de Riad et du Caire face à cette initiative, les leaders du monde arabe, suffit à contrebalancer les critiques de l’Occident.

 

Avec l’apparition au grand jour de cette nouvelle alliance, dont les lecteurs de la Ména ont suivi la construction en exclusivité intégrale grâce à Fayçal H. en Jordanie et Sami el Soudi, on assiste actuellement à une révolution majeure des données au Moyen-Orient.

 

 

 
Nice : la niaiserie officielle (info # 012607/16) Version imprimable
mardi, 26 juillet 2016

 

Par Claude Berger1

 

 « Il s’est radicalisé très récemment et très rapidement »… C’est la nouvelle niaiserie proposée par le ministre de l’Intérieur et répétée à longueur d’ondes à propos du criminel islamiste de Nice. Autrement dit, badauds et futurs électeurs, la conclusion s’impose : vos dirigeants, Cazeneuve, Hollande et Valls sont hors de cause, puisqu’il était impossible de prévoir le passage à l’acte de quelqu’un qui n’était pas fiché et qui, selon un fidèle, « ne fréquentait pas la mosquée et ne suivait pas le ramadan » !

 

En conséquence de ce qui précède, il faut donc vous habituer, Français, à votre sort de cibles permanentes, à domicile, comme pour le couple de Magnanville, ou dans vos festivités, comme lors du massacre du 14 juillet !

 

En vérité, ce propos du ministre est révélateur de l’aveuglement de la pensée des dirigeants politiques face à l’islam et à l’islamisme, et face au terrorisme qui s’en réclame. D’une part, même repérés par les services de renseignements, les terroristes islamistes qui ont sévi à Toulouse, Paris et Bruxelles ont pu circuler sans problème et opérer à leur guise. D’autre part, on ne peut plus faire « comme si » il n’y avait pas de problème avec l’islam, vu sous le prisme de l’extension mondiale du marché du travail.

 

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Dans la dynamique de la concurrence planétaire, c’est soit eux qui

viennent chez nous, soit nous qui créons des emplois chez eux, quitte à délocaliser

 

Un marché qui implique notamment la liberté de circulation des femmes et la perte de la mainmise religieuse sur l’hégémonie sociale au profit de l’Etat républicain.

 

Les bombardements ciblés sur DAESH ne règlent évidemment pas le problème du basculement des cités à forte implantation musulmane dans la marginalisation insurrectionnelle d’une partie des populations nourries par l’islam. Ce problème est mondial et concerne également tous les pays musulmans.

 

Ne pas avoir perçu ce phénomène témoigne de l’aveuglement qui a présidé à l’importation massive de mains d’œuvre sans tenir compte des matrices culturelles qui les ont formatées. Or nos sociétés sont fondées sur la transformation du travail en marchandises sur un marché concurrentiel ; l’oublier, l’ignorer c’est aller droit vers une crise du salariat par le surnombre sur ce marché, et c’est provoquer les crises identitaires, non seulement chez les nations importatrices, mais aussi chez les populations migrantes. A terme cela équivaut à semer les germes d’une guerre civile.

 

Le discours anti-islamophobe ou anti-amalgame veut taire ce conflit et ne fait que servir la cause de l’islamisme. Il est temps de reconquérir les territoires perdus de la République, en démantelant les contre-cultures islamistes qui s’y sont développées.

 

On ne saurait oublier de ce point de vue, qu’avant de devenir compatible avec la République, l’Eglise inquisitoriale dut subir la contrainte révolutionnaire et la lutte anticléricale. Puis, après la Seconde Guerre Mondiale, l’Eglise a été contrainte à faire un travail sur elle-même pour se démarquer d’un antijudaïsme ayant pu favoriser l’antisémitisme exterminateur et participer, après la reddition de l’Allemagne, à l’exfiltration de responsables nazis vers l’Amérique du Sud et les pays arabes.

 

L’islam repose également sur un dogme clivant : Mahomet est le Prophète, et ne pas y croire rejette les réfractaires du côté des mécréants. S’ensuit l’obligation de convertir l’univers. Mais le schéma parental et sexuel sous-jacent, resté sans analyse, implique une oppression des femmes et une pulsion de mort dirigée contre les Juifs et des chrétiens. Pulsion qui trouve sa jouissance dans la mort des mécréants.

 

Soumettre la volonté de spiritualité et de morale affichée dans l’islam, à l’instar des autres religions mais contredite par la violence, à une mise sur le divan est une nécessité. Introduire la critique de cette violence conquérante dans les lieux d’éducation est un devoir. D’autant que les matrices culturelles ne façonnent pas qu’un islam rituel qui peut se radicaliser par le littéralisme, elles façonnent également un islam culturel, qui lui aussi se radicalise, ce que semble ignorer le ministre.

 

De fait, aucun des tueurs des différents attentats n’était expert en commentaire coranique ! Cet islamisme culturel opère sur le sol français, il est dans l’air que respirent nos jeunes. Il est dans la haine de la culture française. Il se diffuse dès le plus jeune âge peu ou prou dans ce qui se transmet par l’inconscient culturel. Or il n’existe pas de frontière hermétique entre l’islam dit modéré et l’islamisme qui a recours à la violence.

 

Un autre combat est à mener : en finir avec le marché du travail qui crée sans cesse un appel d’air de migrants, qui ne sont pas uniquement des « migrants économiques », mais également des migrants culturels.

 

Il est sans doute utile de se rappeler qu’en 2015, sur une embarcation chargée de 112 migrants qui menaçait de sombrer, une quinzaine de musulmans jetèrent douze chrétiens à la mer.


 

 

Note de la rédaction :

 

1Claude Berger est l’auteur de « Pourquoi l’antisémitisme » et de « En finir avec le salariat », aux Editions de Paris.

 

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Nouvel incident dans le Golan (info # 022507/16) Version imprimable
lundi, 25 juillet 2016

 

© Metula News Agency

 

Lundi, 23h50 à Métula, 22h50 à Paris

 

Cette après-midi (lundi) des obus de mortier ont explosé dans la partie israélienne du Golan central, à proximité immédiate de la frontière, sans faire de victimes ni de dégâts.

 

Il est probable qu’il s’agisse une nouvelle fois de projectiles perdus résultant de l’affrontement durable qui oppose, à quelques centaines de mètres d’Israël, l’Armée gouvernementale syrienne au Front Sud, entre les localités de Baath City (également nommée la Nouvelle Kouneitra) et el Khmadaiah.

 

Quelques instants plus tard, le Khe’l Avir, l’Armée de l’air israélienne, a riposté en détruisant deux postions des forces gouvernementales à Baath City depuis lesquelles les projectiles avaient été tirés.

 

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La région des incidents

Service cartographique © Metula News Agency

 

Dans un message à Reuters, l’Armée syrienne a affirmé qu’une attaque avait été menée par deux avions israéliens "de reconnaissance (sic)", qui auraient touché un immeuble résidentiel de la ville, causant des dommages matériels sans blesser personne.

 

Le porte-parole de l’Armée israélienne a confirmé les incidents, indiquant pour sa part que "le Khe’l Avir avait  pris pour cible avec succès la source des tirs en Syrie", précisant que "le gouvernement syrien était responsable pour tous les tirs provenant de Syrie, et que Tsahal continuerait à agir afin de préserver la souveraineté israélienne et de protéger Israël".

 

La Ména a observé ces derniers jours un regain de tension dans le Golan et dans le Doigt de la Galilée, notamment après des tirs de mitrailleuses depuis le Liban sur Har Hatsfia à Métula et la riposte israélienne contre des positions du Hezbollah dans le Golan, puis la brève incursion d’un drone en provenance de Syrie dans l’espace aérien hébreu.

 

Tsahal a déployé des moyens dans la région pour faire face à toute éventualité ; des moyens dont la nature est couverte par la censure militaire.

 

 
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