Bruxelles-Métula du 27 novembre 2017 (012811/17) Version imprimable
mardi, 28 novembre 2017

 

© Metula News Agency

 

L’analyse de Stéphane juffa au micro de Jim Mosko, dans le cadre de l’émission Bruxelles-Métula sur Radio Judaïca https://youtu.be/s67j_A2-_a8  (Youtube)

 

Au sommaire : Les Kurdes

 

Qui sont les Kurdes, d’où viennent-ils, où se situent-ils géographiquement, combien sont-ils ?

 

Iran, Turquie, Irak, Syrie, quelle est leur situation actuelle ?

 

En Irak, le mois derniers, ils ont cédé du terrain, confrontés à des chars et des missiles américains aux mains des Iraniens et de leurs porte-flingues chiites irakiens.

 

En Syrie, après que les Peshmerga ont défait DAESH au sol et pris Raqqa pour la coalition américaine, Donald Trump vient de déclarer que l’Amérique allait cesser de leur fournir des armes. Alors que la Turquie vient d’annoncer pour sa part qu’elle entendait prendre par la force l’enclave kurde d’Afrin.

 

Face à la Turquie, plus grande armée de l’OTAN après les USA, ils n’ont pas d’avions, et pas de blindés modernes.

 

Depuis qu’il a déclaré la guerre à l’Iran de manière rhétorique, Donald Trump n’a fait que favoriser Téhéran et ses alliés sur le terrain. Pourquoi ?

 

Israël est impuissante à aider les Kurdes massivement, ne pouvant pas aller ouvertement à l’encontre de la volonté de Washington.

 

 
Pourquoi il importe que la révolution en cours en Arabie Saoudite réussisse (info # 012611/17) Version imprimable
dimanche, 26 novembre 2017

 

Par Guy Millière

 

A l’Unesco et dans diverses autres instances internationales un “Etat palestinien” dispose d’un siège. Dans plusieurs pays, essentiellement dans le monde musulman, l’”Etat palestinien” a une ambassade. Dans divers pays occidentaux, on trouve une délégation. Plusieurs pays d’Europe ont vu s’énoncer, parfois se voter au parlement, des propositions de reconnaissance de l’”Etat palestinien”.

 

Nous sommes donc dans une situation où un Etat qui n’existe pas se voit reconnu comme s’il existait, et pas seulement dans le monde musulman. Une situation dans laquelle des gens occupant des postes politiques importants dans le monde occidental, et qui savent que l’Etat en question n’existe pas, veulent semble-t-il tout faire ou presque pour qu’il existe.

 

Qu’ont fait les dirigeants palestiniens pour parvenir à ce type de résultats ? Essentiellement des choses atroces : des incitations au meurtre et à la haine antisémite. Du financement d’actes terroristes. Sont-ils présentables en quoi que ce soit ? Non, ce sont tous des crapules assoiffées de sang, des êtres vicieux et corrompus, des voleurs, et, pour un certain nombre d’entre eux, des assassins.

 

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Mohammed bin Salman :

une page est-elle en train de se tourner ?

 

Ils ont aussi eu recours à la propagande. Ils ont contribué à inventer l’idée qu’il existait un “peuple palestinien”, quand bien même les principaux intéressés ignoraient qu’ils étaient “palestiniens” il y a un demi-siècle. Ils ont disséminé l’idée que ce peuple inventé avait droit à un Etat. Ils ont ajouté l’idée qu’il existait des “territoires palestiniens” et ont affublé de cette appellation la Judée-Samarie, qui a été occupée par la Jordanie pendant dix-huit années et appelée Cisjordanie (à l’époque, ils ne disaient pas que c’était un territoire palestinien). Ils ont aussi affublé de cette idée la bande de Gaza, qui a été occupée pendant dix-huit années, elle aussi, par l’Egypte (à l’époque ils ne prétendaient pas non plus que c’était un territoire palestinien).

 

Ils n’ont pas élaboré cette propagande seuls, et ont eu besoin des services soviétiques pour ce faire, et les services de propagande soviétiques ont réalisé là un coup de maître, hélas.  

 

Ils ont pu compter pour disséminer cette propagande sur tous ceux qui se sont chargés pendant des années de diffuser la propagande soviétique dans le monde occidental, et tous ceux qui se sont chargés de diffuser la propagande soviétique dans le monde occidental ont obtenu des résultats effroyables, mais remarquables, hélas encore.

 

Ils ont pu compter sur les dirigeants du monde musulman pour les soutenir et relayer la propagande, et pour obtenir que des dirigeants politiques occidentaux eux-mêmes relaient la propagande. 

 

Ils ont pu s’appuyer sur l’Union Soviétique et sur ses satellites pour que l’exigence qu’ils sont censés incarner (la reconnaissance d’un Etat palestinien) avance, et ils ont pu compter pour cela aussi sur les dirigeants du monde musulman.

 

Ils ont pu s’appuyer sur des dirigeants du monde occidental désireux d’apaiser l’Union Soviétique, voulant passer des contrats avec le monde musulman et prêts à pratiquer des actes de soumission préventive.

 

L’Union Soviétique s’est effondrée il y a trois décennies, et il est terrible de constater que les effets de son existence passée ne sont pas dissipés.

 

Il est terrible de constater que des gens se font encore les relais des dogmes d’un totalitarisme défunt : tous les “propalestiniens” gauchistes du monde occidental sont des relais de ce genre.

 

Il est terrible de constater que des dirigeants politiques occidentaux se comportent également en relais de ce genre.

 

Il est terrible de constater que, pour complaire aux dirigeants du monde musulman, des dirigeants politiques occidentaux font semblant de croire à des énormités débiles et monstrueuses auxquelles ils ne croient pas réellement et auxquelles les dirigeants du monde musulman ne croient pas non plus, bien qu’ils continuent à les véhiculer.

 

Nous entrons dans une période intéressante.

 

Pour la première fois depuis les accords d’Oslo, un président des Etats-Unis n’évoque pas la nécessité de voir se créer un Etat palestinien, et montre qu’il n’est pas dupe. Aucun président U.S. avant Donald Trump n’avait traité les dirigeants palestiniens de menteurs et d’imposteurs et ne les avait sommés de renoncer à leurs activités primordiales : incitation au meurtre et à la haine antisémite, financement d’actes terroristes.


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Tir sur Metula en provenance du Liban (info # 012511/17) Version imprimable
samedi, 25 novembre 2017

 

© Metula News Agency

 

Samedi, 15h30 à Métula, 14h30 à Paris

 

 

Une balle de Kalachnikov a été tirée depuis le Liban sur un véhicule de Métula (rédaction)

 

Hier, vendredi, aux alentours de 16h 30, le responsable de la sécurité de Métula, le village dans lequel est installé le centre rédactionnel de la Ména, revenant vers son véhicule, a découvert une balle de calibre 7.62mm logée dans le capot de son moteur.

 

Ces balles sont utilisées par les fusils mitrailleurs Kalachnikov ainsi que par les mitrailleuses Mag (Mitrailleuse d’Appui Général) de conception belge.

 

Le projectile s’est figé dans la tôle sans la transpercer, ce qui laisse à penser qu’il a été tiré d’une distance relativement lointaine.

 

L’orientation de la balle indique qu’elle a été tirée à partir de la ville libanaise chiite toute proche de Kfar Kileh, en principe contrôlée par l’Armée libanais, mais en réalité investie par le Hezbollah dont les combattants revêtent ici l’uniforme de l’Armée, avec son accord actif ou passif.

 

Le véhicule se trouvait à l’arrêt au moment du tir, sans personne à l’intérieur. Il était parqué dans la partie septentrionale du village, à 1.1km à vol d’oiseau de la rédaction mais à une centaine de mètres de maisons d’habitation.

 

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Probablement une balle perdue

 

Contrairement à ce que certaines sources avaient indiqué initialement, l’impact indique qu’il est le résultat d’un tir tendu.

 

La Police et Tsahal enquêtent sur les circonstances de l’incident. L’une des hypothèses retenues étant que le tir a résulté des festivités de l’Indépendance du Liban, lors desquels nos voisins expriment parfois leur joie en faisant usage de leurs armes de manière inconsidérée.

 

Il s’agit d’une pratique qui se répète à l’occasion de matches de football lors des Coupes du Monde ainsi qu’au moment du réveillon de fin d’année. Des victimes sont souvent à déplorer dans l’ensemble du pays aux cèdres en conséquence de cette pratique.

 

Il arrive également que, sous l’emprise de l’euphorie, des Libanais dirigent leurs tirs en direction d’Israël.

 

A moins que l’enquête ne révèle une initiative délibérée de la part du Hezbollah pour accentuer la tension à la frontière, ce qui est douteux, les autorités, tant nationales que municipales, tentent de minimiser la portée de l’incident et des représailles ne sont pas à l’ordre du jour.

 

Il est néanmoins évident que si des actes semblables venaient à se répéter, Israël et les habitants de Métula adopteraient des comportements appropriés. Le dernier incident en date dans la région de Métula s’était produit en janvier dernier lorsqu’une patrouille mécanisée de Tsahal avait essuyé des tirs provenant du côté libanais de la frontière.

 

 

Un célèbre acteur libanais arrêté pour espionnage au profit d’Israël (Michaël Béhé à Beyrouth)

 

Ziad Itani, auteur de théâtre, metteur en scène et acteur libanais, a été arrêté jeudi par la Sécurité de l’Etat pour collaboration avec Israël.

 

Itani, 42 ans, aurait avoué avoir surveillé deux personnalités politiques libanaises, "en se rapprochant de certains de leurs proches, afin de récolter le plus d'informations possible, notamment sur leurs déplacements". Il aurait également rédigé des rapports concernant l’état d’esprit de la population suite à la démission de Saad Hariri le 4 novembre courant et de la crise politique qui s’en est suivie et qui perdure.

 

Bien que l’identité des deux personnalités n’ait pas été révélée, la Ména croit savoir qu’il s’agirait de l’actuel ministre de l’Intérieur et des Municipalités, le sunnite Nouhad Machnouk, membre du Courant du Futur de Saad Hariri, ainsi que d’Abdel Rahim Mourad, sunnite lui aussi, ex-ministre de la Défense et de l’Education et des Etudes supérieures.

 

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L’homme de théâtre libanais Ziad Itani

 

Les deux hommes sont fréquemment soupçonnés dans les media arabes, particulièrement saoudiens, de trahir les musulmans au profit de la Syrie et de l’Iran. Abdel Rahim Mourad avait par ailleurs été choisi pour recevoir le portefeuille de la Défense, par compromis, spécifiquement en raison desdites affinités, rares pour un sunnite.

 

Les relations entre M. Itani et le Mossad dureraient depuis 2014. Le comédien aurait été recruté en Turquie par une femme officier israélienne, à laquelle il aurait fourni ses rapports et dont il aurait reçu ses instructions.  

 

On compte au Liban un grand nombre d’agents opérant au profit d’Israël. Ce phénomène étant lié au fait que beaucoup de nos compatriotes, notamment parmi les intellectuels, sont fermement persuadés que l’Etat hébreu représente le seul recours qu’a notre pays pour éviter la mainmise absolue de l’Iran et de sa milice supplétive du Hezbollah.

 

 
La page "Palestine" est en train d’être tournée (info # 011911/17) Version imprimable
dimanche, 19 novembre 2017

 

Par Guy Millière

 

Dans la continuité d’un article majeur qu’il a publié voici quelques mois, Daniel Pipes est, avec le Middle East Forum [forum du Moyen-Orient] qu’il préside, à l’initiative d’une déclaration commune d’un groupe de membres du Congrès américain, l’Israel Victory Lobby [le lobby pour la victoire d’Israël], et d’un groupe de membres de la Knesset, le Lobby for Promoting the Recognition of Israeli Victory [le lobby pour la reconnaissance de la victoire d’Israël].

 

Cette déclaration a fait l’objet d’une réunion qui s’est tenue la semaine dernière à Jérusalem et a été promulguée à l’issue de celle-ci. Le but de cette initiative est d’obtenir que le gouvernement israélien affirme une réalité simple : dans la guerre menée par le monde musulman depuis 1948-49 pour la destruction d’Israël, il est évident qu’Israël a gagné. Israël doit dès lors, dit la déclaration, tourner la page et commencer l’écriture d’une autre page sur laquelle ne figurera aucune perspective de création d’un Etat palestinien, et prendront place des perspectives de paix effectives. Le but est d’obtenir symétriquement que le gouvernement américain reconnaisse et affirme la même réalité, et oriente sa politique au Proche-Orient sur cette base.   

 

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La mission de l’OLP à Washington : elle pourrait être forcée

de fermer ses portes prochainement

 

La déclaration ainsi formulée peut paraître intempestive et elle l’est. Elle prend place dans un contexte où, cela dit, les éléments qui devraient conduire à la possibilité de commencer à tourner la page en question prennent forme.

 

L’Administration Trump est la première administration depuis les accords d’Oslo à ne pas avoir pris pour point de départ de négociation la “solution à deux Etats” et à avoir, de fait, constaté la mort de celle-ci.

 

Elle est aussi la première administration à avoir dénoncé l’imposture inhérente aux positions de l’Autorité Palestinienne. Elle poursuit présentement des négociations destinées à échouer - que Donald Trump veut voir échouer - pour que les pays du monde sunnite puissent faire passer la question palestinienne à l’arrière-plan et aient une bonne raison de la mettre entre parenthèse.

 

La révolution de palais en cours en Arabie Saoudite dans la continuation du sommet de Riyad, voulu par Donald Trump, dessine la perspective d’un monde sunnite renonçant à tout financement du terrorisme et entrant dans une coalition d’endiguement face à l’Iran des mollahs au sein de laquelle Israël constituera un partenaire majeur. Il en résultera une reconnaissance de fait d’Israël par les pays concernés, et une coopération économique, politique, militaire et financière avec l’Etat hébreu.  

 

Les mutations survenues ces derniers temps dans le “camp palestinien” aboutissent à une neutralisation de l’Autorité Palestinienne et du Hamas par le monde arabe lui-même : le Hamas a été sommé de remettre les clés de la bande de Gaza à l’Autorité Palestinienne et de renoncer à toute forme d’action terroriste sous peine d’intervention immédiate de l’Armée égyptienne. L’Autorité Palestinienne, elle, a été sommée de cesser toute incitation au terrorisme (ce qu’elle ne fera bien sûr pas), et se verra vraisemblablement, dans les mois à venir, couper les vivres par les Etats-Unis, avec l’assentiment du monde arabe.   

 

Le camp résolument propalestinien sera, dans ces conditions, incarné par l’Iran, que l’Administration Trump et les pays sunnites entendent non seulement endiguer, mais asphyxier autant que faire se peut.   

 

Les obstacles à ce que la page soit effectivement tournée sont importants et ne seront pas levés en un jour, ni même en une année.

 

L’Iran n’est pas isolé et peut compter sur l’appui de la Russie. Celle-ci, cela dit, n’entend pas laisser l’Iran aller trop loin, et Poutine entrevoit parfaitement la coalition d’endiguement qui se met en place. Il sait ce que veut l’Administration Trump et il se conduira en stratège machiavélien, en tenant ses positions sans toutefois se laisser déborder par le régime des mollahs. 

 

L’Iran peut aussi compter sur l’Europe occidentale, et en particulier sur la France et l’Allemagne, pays très alléchés par les milliards de dollars offerts aux ayatollahs par Barack Obama suite aux accords de juillet 2015. La France, l’Allemagne et l’Union Européenne continueront aussi, au-delà de leurs liens croissants avec l’Iran, à financer et soutenir l’Autorité Palestinienne, et le feront jusqu’au bout.

 

Néanmoins, la donne régionale au Proche-Orient est en train de changer.  Israël représente, dans cette donne qui change, un acteur majeur.

 

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Les Forces Démocratiques Syriennes ont traversé l’Euphrate (011711/17) Version imprimable
vendredi, 17 novembre 2017

 

Par Perwer Emmal dans le Rojava

 

A partir de l’endroit où je me trouve, dans le périmètre de l’exploitation pétrolifère d’al Tanak (carte), il semble que la grande offensive des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) sous commandement kurde, soutenues par la "coalition américaine", que l’on attendait impatiemment afin de s’emparer de l’axe routier (en vert sur la carte) stratégique, également nommé l’Autoroute iranienne, ait commencé.

 

A partir d’hier matin (jeudi), l’offensive, qui fait partie de l’opération "Tempête de Jazeera", se développe sur deux axes : premièrement, dans une direction nord-ouest/sud-est, le long de l’Euphrate, sans avoir pour le moment tenté la traversée du fleuve, et deuxièmement, sur une orientation nord-sud, précisément à partir d’al Tanak où je me suis posté.

 

De ce champ de pétrole, bardé d’installations de raffinage (qui ont été remises en marche !), des convois de FDS et de commandos occidentaux confluent sur la partie centrale de la section de la vallée de l’Euphrate située entre la jonction de la rivière Khabour avec le fleuve et la frontière irakienne.

 

De mémoire de Kurde, je n’avais jamais vu autant de matériel (relativement) récent, chars, artillerie, Hummers, etc. aux mains de mes compatriotes, ni autant de combattants, de mieux en mieux équipés. Cela ressemble presque à une petite armée.  

 

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Service cartographique © Metula News Agency

Base graphique : carte Wikipédia

En rouge les positions de la "coalition russe"

En jaune les positions de la "coalition américaine"

En orange plein, les positions conquises par la "coalition américaine" ces dernières 24h

En jaune entouré d’orange les positions pour lesquelles on se bat actuellement entre

la "coalition américaine" et les miliciens de l’Etat Islamique

En noir les positions de l’Etat Islamique

 

Cette offensive met à profit le fait que la "coalition russe" en face reste engluée sur ses positions, apparemment incapable d’enlever al Quriyah et Abou Kamal après plusieurs tentatives aux islamistes de DAESH. Ce n’est cependant pas faute du manque de soutien de la part des Russes : mardi, cinq bombardiers lourds, arrivant en vol direct de Russie, après avoir traversé l’Iran et l’Irak, ont anéanti des bâtiments du centre d’Abou Kamal, sous lesquels étaient censés se trouver des blindés de l’Etat islamique et d’autres équipements militaires.

 

Mais même après ce raid meurtrier, les alliés du gouvernement syrien, iraniens, chiites libanais et irakiens et les commandos russes n’ont pas progressé dans la ville frontalière.

 

La "coalition russe", face à ses difficultés, s’emploie à conquérir de vastes étendues de territoires désertiques au sud de l’Euphrate, où elle ne rencontre pas ou peu de résistance de DAESH.

 

Bien que cette offensive fût attendue et préparée, il est probable que ce soient les propos de M. Lavrov, le ministre russe des Affaires Etrangères, affirmant que la présence iranienne était "légitime" en Syrie, qui ait hâté les choses.

 

D’abord, parce que Donald Trump n’a probablement pas apprécié cette déclaration, intervenant quelques heures après la signature d’un accord entre Washington et Moscou, sur lequel les deux grandes puissances s’étaient entendues pour stipuler que toutes les forces étrangères devaient quitter le territoire syrien. De toutes évidences, ce libellé et la déclaration de Lavrov ne sont pas compatibles.

 

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