Musée palestinien: un lieu vide pour un pays qui n'existe pas (info # 012905/16) Version imprimable
dimanche, 29 mai 2016

 

Par Guy Millière

 

Un musée vient d'ouvrir ses portes à Bir Zeit, à la frontière entre les territoires de Judée et de Samarie occupés par l'entité terroriste appelée Autorité Palestinienne. Il aura coûté 24 millions de dollars, fournis par de généreux donateurs, tels l'Union Européenne et la France. Il est censé être consacré à l'histoire et à la culture palestiniennes.

 

Bien que l'histoire palestinienne arabe ait été inventée de toutes pièces, et que des institutions antisémites, au premier rang desquelles l'UNESCO, se chargent de tenter d'effacer l'histoire juive, en appelant mosquée le Temple juif qui existait depuis au moins 1 600 ans avant que Mohamed voie le jour, les objets correspondant à l'invention n'ont, semble-t-il, pas encore été fabriqués et livrés, car le musée n'en contient aucun.

 

Dès lors que la culture palestinienne à proprement parler n'existe pas, il n'a évidemment pas été possible d’exposer dans le musée des éléments illustrant ladite "culture".

 

Le musée, dès lors, est désespérément vide. Et il renseigne sur l’ampleur de l'imposture qui se situe au cœur de la "cause palestinienne". Son directeur est un Libanais qui vit au Royaume Uni. Le responsable des expositions est un Arabe britannique qui travaille dans un musée de Londres. Des hommes tels que le directeur et le responsable des expositions sont des professionnels palestiniens : des gens rémunérés pour dire qu'ils sont "palestiniens", et qui touchent, pour cela, sans aucun doute, des sommes importantes.

 

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Salle "Histoire de la Palestine arabe"

 

Le musée vide a été inauguré par un autre Palestinien professionnel, le chef de bande qui a succédé à Yasser Arafat, Mahmoud Abbas. Les visiteurs éventuels pourront voir ce qu'il y a à voir, c'est à dire rien.

 

Ils seront néanmoins abreuvés de propagande. On leur expliquera sans doute que les "Palestiniens" descendent des Philistins, ce qui est absolument faux. On leur racontera vraisemblablement que le "peuple palestinien" était ici sur sa terre depuis des siècles, alors que l'immense majorité des Arabes vivant sur la terre d'Israël y sont arrivés dans la première moitié du vingtième siècle, afin de trouver du travail auprès des Juifs mus par le projet sioniste, qui y avaient cultivé la terre et créé des entreprises.

 

On ne leur dira pas, en revanche, que lorsque Mark Twain s'est rendu à Jérusalem à la fin du dix- neuvième siècle, comme il l'explique dans son livre The Innocents Abroad [vers. fr. : Le voyage des innocents. Ndlr.], il a vu des Juifs et des Arabes, mais strictement personne qui se disait "palestinien".

 

On ne leur dira pas que lorsque le mot Palestine a refait son apparition sur la terre d'Israël, il a servi à désigner les habitants du Mandat palestinien confié au Royaume Uni pour qu'y soit établi le foyer national juif, et il a désigné uniquement les Juifs.

 

On ne leur dira pas que les Britanniques ont favorisé, dans les années 1920 1930, l'immigration arabe sur le territoire du Mandat palestinien, trahissant ainsi les conditions mêmes du Mandat, asphyxiant l'immigration juive, et créant une situation explosive dont les effets sont visibles jusqu'à ce jour.

 

On ne leur parlera pas de l'oncle de Yasser Arafat, l’ancêtre de la "cause palestinienne", Amin al Husseini, nommé au poste de principale autorité religieuse musulmane de Jérusalem par les Britanniques, qui était un admirateur d'Adolf Hitler, avec lequel il a collaboré ensuite jusque dans l'extermination des Juifs d'Europe.

 

On ne dira évidemment pas aux visiteurs du musée vide, que la notion de "peuple palestinien" a été inventée il y a un peu plus de cinq décennies, et qu'il a fallu ensuite apprendre aux Arabes de Judée-Samarie et de Gaza, à coups de lavages de cerveaux intensifs, qu'ils constituaient le "peuple palestinien", ce qu'ils ne pouvaient qu'ignorer totalement jusque-là.

 

On leur taira aussi que l'histoire palestinienne n'a été inventée et écrite que pour falsifier l'histoire tout court, pour spolier les Juifs de leur passé, et pour pratiquer une forme de génocide historique antijuif.

 

Ils prendront probablement ce qu'on leur dira pour argent comptant, et repartiront imprégnés d’encore plus de haine à l’encontre des Juifs et d’Israël, ce qui est précisément le but de cet étrange exercice "culturel".

 

Afin que le musée de Bir Zeit ne reste pas vide, on pourrait suggérer à ceux qui s'en occupent d'y installer des objets et des photographies destinés à rappeler ce que la "cause palestinienne" a apporté au monde. En l'occurrence, les détournements d'avion, les bombes déposées dans des lieux fréquentés par des enfants, les attentats-suicides.

 

Sans doute les conservateurs du musée craignent-ils de montrer le vrai visage, ignoble, de la "cause palestinienne", et l’on ne se demande pas pourquoi.


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Lieberman à la Défense : l’analyse de Stéphane Juffa sur Radio Judaïca (info # 012705/16) Version imprimable
vendredi, 27 mai 2016

 

Par Stéphane Juffa

 

Stéphane Juffa explique, sans langue de bois, les conséquences de la nomination d’Avigdor Lieberman et ses implications domestiques et internationales. Le résultat des préoccupations politicardes de Binyamin Netanyahu au détriment des intérêts supérieurs d’Israël.

 

https://www.facebook.com/radiojudaica/videos/vb.552540291522809/871617079615127/?type=2&theater 

 

 

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Crash de l’Airbus d’Egyptair, suite (info # 012405/16) Version imprimable
mardi, 24 mai 2016

 

Par Stéphane Juffa

 

En fin de semaine dernière, on a appris que l’Airbus égyptien avait automatiquement envoyé des messages d’alerte peu avant qu’il n’entame sa chute fatale vers la Méditerranée. Ces communications ont été transmises par le système ACARS, les initiales de "Aircraft Communications Addressing and Reporting System", soit en français : Système de Communications d’Adressage et de Comptes rendus de l’Avion.

 

Pour simplifier notre compréhension, disons que ce système envoie au sol en temps réel des informations concernant des appareils de vol défectueux. L’ACARS peut expédier ses messages à plusieurs destinataires à la fois ; en général, il s’agit du service technique de la compagnie aérienne et/ou d’une société de services engagée par celle-ci afin de recueillir ces communications, mais les ACARS peuvent également, si c’est le vœu de la compagnie, parvenir au fabricant de l’appareil et/ou de ses moteurs, cela pour obtenir le plus rapidement possible les solutions aux avaries détectées.

 

Il est à noter que l’équipage est également censé recevoir ces indications dans la cabine de pilotage. L’avantage du ACARS consiste non seulement à permettre aux techniciens au sol d’assister les pilotes quant aux mesures à prendre afin de tenter de réparer ou de contourner les dommages, mais il sert aussi de back-up partiel de la boîte noire enregistrant les paramètres de vol, principalement si celle-ci ne peut pas être retrouvée.

 

Les équipes de recherche sont en train de sonder la mer précisément pour retrouver les deux boîtes noires, celle qui enregistre les paramètres de vol ainsi que celle qui collecte les échanges vocaux ainsi que les bruits dans le cockpit. Les recherches s’avèrent compliquées, car les fonds marins à l’endroit du crash atteignent jusqu’à 4 000 mètres de profondeur. Or les émetteurs installés sur ces boîtes n’émettent qu’à deux kilomètres le signal hertzien permettant de les localiser.

 

On a donc recours à un navire spécialisé de la Marine Nationale française, capable de faire descendre au bout d’un câble des appareils sonar, et de larguer un petit sous-marin éprouvé jusqu’à une profondeur de 2 000 mètres environ.

 

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L’EV Jacoubet, un navire à vocation de lutte anti-sous-marine,

envoyé par la France afin de retrouver les boîtes noires

 

Si ces moyens ne suffisent pas, il faudra avoir recours à des instituts civils dont les sous-marins peuvent descendre jusqu’au fond de la mer. Et il y a lieu de se dépêcher, car les émetteurs fonctionnent sur batteries, et leur endurance n’est que de quelques semaines.

 

A nous de préciser que les indications fournies par les ACARS ne permettent pas d’établir les causes du crash, tout en fournissant d’intéressantes informations complémentaires. Reste qu’en l’état, les enquêteurs ne disposent pas de suffisamment d’éléments pour déterminer les causes de la perte de l’Airbus, et, partant, si l’on est en présence d’un accident ou d’un attentat. Et, dans l’hypothèse où il s’agirait d’un attentat, du type de moyens que ses auteurs ont utilisés.

 

Voici les ACARS qui ont été transmis par l’appareil en perdition :

 

A 00h26 Zoulou, c’est-à-dire 2 heures 26 à Athènes et 1h 26 à Paris - soit exactement au moment où les contrôleurs grecs appellent sans succès l’équipage pour lui indiquer qu’il quitte leur espace aérien et pour l’inviter à contacter leurs confrères égyptiens -, le premier message indique un problème au niveau de l’alimentation électrique de la fenêtre de la partie droite du cockpit. L’électricité sert à réchauffer cette vitre pour deux raisons : empêcher la formation de givre (mais là, c’était inutile, l’Airbus ne volait pas dans des conditions de givrage), et à durcir la vitre pour lui permettre de mieux résister aux températures polaires qui règnent à ces altitudes. L’ACARS ne mentionne pas la raison de la coupure de courant mais ne fait que la constater.

 

Au même moment, un second message informe de l’interruption de l’alimentation électrique de la petite vitre coulissante (utilisable uniquement au sol ou exceptionnellement à de très basses altitudes) également sur la partie droite du cockpit. Cette panne a les mêmes effets sur la petite fenêtre que ceux indiqués sur le premier message.

 

Toujours à minuit vingt-six, une troisième communication informe de la présence de fumée dans l’une des toilettes de l’appareil, sans préciser laquelle.

 

00h27, un quatrième message alerte sur la présence de fumée d’avionique, ce terme caractérisant tout l’équipement électronique d’un avion, y compris les ordinateurs et les boîtiers aux fonctions spécifiques. Ces matériels sont installés sous le cockpit, de même que dans les couloirs techniques de l’Airbus.

 

Les experts des ACARS font une remarque importante au sujet de cette quatrième alerte, précisant que s’il s’était agi d’un feu électrique ou des appareillages électroniques et non uniquement de fumée, le message aurait mentionné "un problème majeur se produisant dans un secteur critique de l’appareil, de nature à menacer la poursuite sécurisée du vol". Or cela n’a pas été le cas.

 

00h29, deux nouveaux messages sont envoyés. Ils indiquent des pannes critiques au niveau du directeur de vol électronique (Flight Control Unit), indispensable sur ce type d’avions. La première communication concerne les appareils utilisant du courant alternatif, le second, du courant continu. Les systèmes principaux de l’appareil utilisent du courant continu. Ces messages témoignent de la propagation rapide d’une série de problèmes de nature à engendrer la perte de l’avion.

 

Ils coïncident avec la disparition du signal du transpondeur indiquant aux contrôleurs civils le positionnement de l’Airbus, perte que j’avais évoquée lors de mon intervention sur Radio Judaïca.

 

Ces nouveaux messages ACARS semblent aussi indiquer que le pilote automatique a également cessé de fonctionner. Reste que, d’après les comptes rendus des radars militaires, l’appareil a encore maintenu son niveau de vol et son cap durant huit minutes avant la rapide perte d’altitude et les manœuvres désordonnées de l’A320 qui l’ont conduit à s’abîmer en mer.

 

Cela peut s’expliquer de trois façons : soit l’avion était parfaitement trimé (équilibré pour son vol en palier1) et il l’a poursuivi durant ces huit minutes sans l’assistance des pilotes ; soit certaines activités du pilote automatique ont continué à fonctionner durant cette période, soit, enfin, ce sont les pilotes qui sont manuellement parvenus à maintenir momentanément ces paramètres de vol.

 

Les mal-fonctions communiquées par l’ACARS ne permettent pas de déterminer si la chute de l’Airbus est due à un accident – par exemple un feu électrique du genre de celui qui avait conduit au crash du vol Swissair 111 face aux côtes canadiennes, le 2 septembre 1998 -, soit à un attentat perpétré avec des armes à feu et/ou des explosifs.

 

A la Ména, nous notons que le premier ACARS concerne la rupture de l’approvisionnement électrique pour les fenêtres situées sur la droite du cockpit, or cette panne aurait pu être causée par des tirs dans la cabine de pilotage. En principe, si elle était la conséquence de la mise hors service d’une fonction électronique, cette dernière aurait été signalée par un message ACARS préalablement à l’avarie du pare-brise.

 

Nous sommes aussi surpris par la rapidité de la perte de l’avionique, alors qu’aucun feu n’a été à aucun moment signalé. On sait certes que les feux électriques se propagent rapidement dans un avion, mais une explosion d’origine criminelle (suicidaire) pourrait logiquement être à l’origine de ces dommages.

 

Quant aux manœuvres désespérées et à la dégringolade de 6 000 mètres ayant immédiatement précédé la chute fatidique, elles peuvent avoir deux origines : la perte de contrôle de l’avion due aux dégâts qu’il a subis, ou la volonté des pilotes, suite à une dépressurisation de l’appareil, de rejoindre le plus rapidement possible une altitude à laquelle les passagers peuvent respirer sans l’aide des masques à oxygène (disponible en quantités limitées). Cette altitude se situant effectivement aux alentours de 15 000 pieds (5 000 mètres), qui a brièvement été maintenue, comme l’ont indiqué les radaristes militaires.

 

En l’état des informations que nous connaissons, notre analyse se base uniquement sur les relevés des contrôleurs, ceux des militaires grecs, et sur les ACARS obtenus par des media américains et confirmés par le BEA français, le Bureau d’Enquêtes et d’Analyses pour la sécurité de l’aviation civile. Il s’agit de notre part d’analyses d’hypothèses plausibles, qui permettent, par exemple et au demeurant, d’écarter la désintégration de l’Airbus à 37 000 pieds, ainsi que d’autres scénarios.

 

Impossible pour le moment d’aller plus loin ; la prochaine étape de la mise en lumière des causes du crash est désormais liée aux découvertes que feront les enquêteurs à partir de l’examen des débris et des boîtes noires.

 

En espérant que des intérêts pécuniaires ou politiques ne viendront pas gêner les recherches ni la publication de leurs conclusions : un acte suicidaire de la part d’un membre du personnel d’Egyptair plomberait lourdement la compagnie, tandis qu’un incident technique affecterait le consortium européen du GROUPE AIRBUS.

 

L’A320 a été construit à près de 7 000 exemplaires, ce qui fait de lui le deuxième avion le plus vendu au monde après le 737 de Boeing. Si d’aventure nous étions en présence d’un accident découlant d’une faille de conception, il faudra peut-être procéder à des modifications dans tous les appareils de ce type volant.

 

 

Note :

 

1Le vol en palier représente l'équilibre entre toutes les forces aérodynamiques pour une vitesse donnée. A vitesse constante l'aéronef ne descend ni ne monte, le vecteur poids est égal à son opposé, la portance, idem pour la traînée contrée par la propulsion. (Wikipédia)

 

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Le suicide européen (info # 012205/16) Version imprimable
dimanche, 22 mai 2016

 

Par Guy Millière

 

Londres a donc élu un maire musulman. Preuve que l’intégration fonctionne, dit-on de tous côtés. Quiconque observe de près le passé du maire musulman de Londres discerne cependant rapidement que celui-ci a été très proche d’un grand nombre d’organisations islamiques tenant un discours violemment antisémite et anti-occidental.

 

Au cours de sa campagne électorale, le maire, Sadiq Khan, a tenté de revenir sur ses propos récents et d’édulcorer les plus compromettants. Cela s’appelle la taqiya en islam, mentir pour défendre ses positions.

 

Quiconque discerne l’évolution du parti auquel Sadiq Khan appartient s’aperçoit que ce parti, le Parti travailliste, a connu une dérive très antisémite ces dernières années et qu’il est présentement rongé en profondeur par un antisémitisme de type islamique (j’en ai traité ici récemment).

 

Quiconque connaît un tant soit peu Londres sait pourquoi la ville a souvent été appelée, au cours des deux dernières décennies, Londonistan, et ceux qui connaissent un tant soit peu le Royaume Uni savent que partout où l’islam s’est installé sont apparues des zones soumises à l’application de la charia. Tous ces points sont, le plus souvent, laissés de côté, comme s’ils n’avaient aucune importance.

 

Cela peut relever de l’aveuglement volontaire, et rappelle qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Londres et le Royaume Uni sont en voie de soumission à l’islam : ceux qui ne disent rien de cette soumission s’en font les complices. Et les complices sont nombreux, hélas, ils opèrent dans quasiment tous les media d’Europe. Et cela ne tient pas du hasard : la soumission qui se développe à Londres et au Royaume Uni se retrouve en mille autres endroits d’Europe, et les journalistes, en très grand nombre, sont d’ores et déjà soumis.

 

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En Belgique, il a fallu l’arrestation de Salah Abdeslam et les attentats de Bruxelles pour qu’on parle un peu plus ouvertement des viviers djihadistes que constituent des quartiers tels que Molenbeek. Ces quartiers existent toujours. Et si quelques reportages ont pointé du doigt ce qui s’y passait de délétère, d’autres reportages, beaucoup plus nombreux, ont eu pour but de montrer que toute inquiétude concernant ces quartiers n’avait pas vraiment lieu d’être.

 

Au moment où on parlait en France de Molenbeek en raison de l’arrestation de Salah Abdeslam et des attentats de Bruxelles, quelques personnes, dont un ministre, ont dit qu’il y avait des dizaines de Molenbeek en France.

 

Le silence est rapidement revenu. Plus personne ne parle des quartiers de type Molenbeek existant en France. Ces quartiers existent toujours, pourtant. Pour ne pas parler explicitement du danger islamiste, ceux qui ont pour mission de combattre le danger parlent de « radicalisme » : le gouvernement a mis en place des unités de « déradicalisation », qui, dès lors qu’elles évitent de nommer le « radicalisme » dont il s’agit, auront autant d’effet que le célèbre emplâtre posé sur une jambe de bois. On peut entendre de temps à autres l’une des principales responsables de la « déradicalisation » évoquer ce qui constitue le réel problème à ses yeux : les « radicalisés » ne connaissent pas l’islam et ne fréquentent pas les mosquées…

 

En parallèle, l’Allemagne d’Angela Merkel continue de vouloir accueillir des « migrants » et persiste à s’aveugler sur les conséquences découlant de l’accueil de populations venant de régions où la haine des Juifs est omniprésente et où les femmes sont traitées peu ou prou comme du bétail ; il a fallu plusieurs jours pour que les viols et autres actes d’agression sexuelle commis dans le pays lors de la nuit du 31 décembre au 1er janvier soient révélés au public, dans un bruit de scandale.

 

Les actes criminels commis par les migrants dans les gares, les hôpitaux et d’autres lieux sont escamotés. Quand, voici peu, un homme a adopté un comportement djihadiste, crié Allahou Akbar et agressé plusieurs personnes au couteau dans une gare, les autorités allemandes ont préféré dire que cela n’avait rien à voir avec l’islam, et que l’homme était simplement un déséquilibré.

 

Après qu’Angela Merkel a passé un accord avec Erdogan, et lui a accordé diverses concessions et divers versements se chiffrant à des centaines de millions d’euros en échange d’une très hypothétique aide de la Turquie à la lutte contre l’immigration clandestine en Europe, l’Union Européenne a décidé de contraindre les pays membres qui se montreraient réticents à accueillir des quotas de « migrants », et décidé d’infliger des amendes très lourdes à ceux qui s’y refuseraient obstinément.

 

Soumission, disais-je ? L’Europe devient peu à peu, mais à un rythme de plus en plus rapide, un continent qui renonce à ses propres valeurs et à sa civilisation traditionnelle, et qui se courbe et se couche devant l’islam, qui n’a jamais, nulle part, montré sa compatibilité avec les valeurs de la civilisation occidentale.

 

Les conséquences sont déjà accablantes. Elles risquent fort de l’être bien plus encore dans un proche avenir.

 

Tout cela est en train de prendre des allures de suicide collectif, peut-être devrais-je dire des allures de meurtre de masse, car les populations subissent plus qu’elles n’applaudissent.

 

Les Juifs vont sans doute continuer à quitter l’Europe, et tous ceux qui sont attachés aux valeurs de la société ouverte vont sans doute adopter la même attitude.

 

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Mort de Badreddine : pas les Israéliens (info # 011805/16) Version imprimable
mercredi, 18 mai 2016

 

Par Michaël Béhé à Beyrouth

 

Mustafa Amine Badreddine, le chef de la branche armée du Hezbollah, n’a très probablement pas été neutralisé par les Israéliens, contrairement à ce qu’avaient initialement rapporté la plupart des media de la région. En fait, les circonstances de sa disparition restent très floues, et cela nous a pris quelques jours d’enquête pour parvenir à énoncer la phrase précédente avec un degré de fiabilité digne de notre agence.

 

Quant au reste des détails de son élimination, ils sont pour le moins confus, même si le Hezb, le Mossad, les Iraniens et peut-être la CIA les connaissent mais n’ont pas intérêt à en dire plus pour le moment.

 

Le lieu de la mort du terroriste reste lui aussi un mystère ; selon les diverses sources, ce serait Alep, un convoi d’armes à destination de la milice chiite aux confins du Liban, ou une banlieue de Damas. C’est cette dernière hypothèse que soutient l’organisation d’Hassan Nasrallah, qui affirme que l’une de ses positions à proximité de l’aéroport international de Damas a été détruite suite à une violente explosion causée par un barrage d’artillerie attribué à un groupe rebelle.

 

Là, cela devient tout de suite plus compliqué : j’ai vérifié auprès de mes sources dans le camp du gouvernement alaouite et celles-ci me confirment qu’il n’y a pas eu de bombardement "ennemi" sur cette région entre mardi et jeudi, ni même d’attentat ou de guet-apens.

 

On se dit aussi qu’il serait étrange qu’une si énorme explosion ne cause qu’un seul décès, et précisément celui de Badreddine. Plus surprenant encore, voire grandement improbable, que la formation rebelle qui aurait fait le coup ne revendique pas son exploit.

 

Une autre anormalité consiste en cela que, lors des frappes israéliennes précédentes, le bureau de la Ména à Beyrouth est toujours parvenu à entrer en contact avec des témoins oculaires ou auditifs de ces raids. Or, dans le cas présent, dans les divers lieux de Syrie où nous avons des contacts, personne n’a rapporté d’attaque de la part des Hébreux.

 

On ignore donc où et comment le successeur de Jihad Morgnyeh, qui portait le joli surnom de "Brise-vertèbres" [inspiré du sabre à double lame d’Ali, Dhu al-Faqar] a perdu la vie. Il existait également un doute quant au jour de sa disparition, mais nous sommes parvenus à résoudre au moins cette énigme : le premier media à avoir annoncé la mort du chef milicien fut la chaîne TV al Mayadeen1 [les places, les rues, en référence aux manifestations populaires des Printemps arabes. Ndlr.] contrôlée par le Hezbollah, qui accusait initialement Jérusalem. Mais ce qui nous intéresse plus particulièrement est que la nouvelle a été diffusée mardi, ainsi l’affirmation d’al Mayadeen met fin aux spéculations concernant la date à laquelle Brise-vertèbres a cessé de respirer.

 

Par la suite, les nombreux media du Hezb ont cessé d’incriminer l’Etat hébreu pour accuser les "Takfir", le nom par lequel les chiites décrivent usuellement les rebelles sunnites.

 

Enfin ils n’exonèrent pas totalement les Israéliens, puisque, dans al Manar (le phare, l’organe officiel du Hezb), on expliquait : "Dans tous les cas, il ne s’agit que [de la perte] d’une seule bataille contre le projet des Américano-sionistes dans la région, dont les Takfir constituent la tête-de-pont, exerçant ainsi leur agression aux dépens de la Umma [nation arabe], de sa résistance, de ses Moudjahidine [combattants], de ses sanctuaires et de son peuple, libre et honnête".

 

On comprendra à la lecture de cet échantillon du discours allégorique des supplétifs des Iraniens en Syrie et au Liban, que les Takfir ne sont, dans cette emblématique, que les exécutants des Israéliens et des Américains. Dans ces conditions, il aurait été largement plus valorisant pour le Hezb et pour le souvenir de son shahid de prétendre qu’il a péri sous les coups de Tsahal que sous ceux de ses "va chercher".

 

On aurait eu droit à des menaces de vengeance terribles contre les Hébreux et à un nouveau délire de la part des propagandistes de la milice chiite, nous expliquant, à nous Libanais, que la Résistance armée est indispensable afin de protéger notre pays face aux assassins juifs.

 

Autre indice du fait que les Israéliens ne sont pas dans le coup : aucune sortie de leur aviation ni aucun tir de leurs missiles sol-sol n’ont été signalés mardi.

 

Mais ce qu’il y a d’étonnant est que les partisans de la thèse de la neutralisation de Mustafa Badreddine au cours de l’attaque d’un convoi d’armes, mardi, par les bombardiers à l’étoile de David, près de la frontière libanaise, avaient tort : cette attaque n’a pas eu lieu mardi, mais elle s’est cependant produite jeudi, alors que le cadavre de Brise-vertèbres était déjà froid depuis trois jours. Nous possédons suffisamment de sources et de témoins concordants pour être en mesure d’affirmer qu’un raid aérien de ce type a eu lieu jeudi dans ladite région. Était-ce une prémonition ?

 

Alors, qui a éliminé Badreddine et pourquoi ? Les hypothèses sont au moins aussi nombreuses que les ennemis que comptait l’exécrable bonhomme. Il était par exemple recherché par le Tribunal Spécial pour le Liban, qui l’avait inculpé in absentia, en juillet 2011, pour l’assassinat, en 2005, de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri et de 22 autres innocents. Son transfert en Syrie par le Hezb contribuait, entre autres, à le soustraire au mandat d’arrêt dont il faisait l’objet.

 

A-t-il été descendu par des tueurs à gages engagés par la très riche famille Hariri ? Ou était-il devenu un témoin trop gênant pour le clan al Assad, qui avait commandité l’attentat au Hezbollah ? Si c’était le cas, ce ne serait pas le premier "homme de confiance" sacrifié par le régime syrien dans cette affaire.

 

Connaissait-il trop de secrets sur les Iraniens, qui dirigent la coalition irano-alaouites-Hezbollah contre les Takfir, et dont Badreddine était un relai privilégié en Syrie et au Liban ? Se trouvait-il en porte-à-faux avec les projets de Poutine dans la région ?

 

Ou encore, est-ce que les Américains ou les Français, mettant à profit la chienlit provoquée par la Guerre Civile en Syrie, auraient enfin décidé de régler leurs comptes avec le cerveau des attentats aux véhicules piégés contre les Marines, le 23 octobre 1983, cantonnés à l’aéroport international de Beyrouth – 241 morts -, et, deux minutes plus tard, contre l’immeuble du Drakkar, dans la même ville, tuant 55 parachutistes français ?   

 

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Rira bien qui rira le dernier

Des dizaines de familles françaises soulagées par l’élimination du terroriste,

dans l’indifférence générale de leurs compatriotes !

 

Cette hypothèse n’est pas la plus probable, Washington et Paris n’étant pas enclins à raviver une dispute avec Téhéran, le mentor principal de Brise-vertèbres. Nous n’avons trouvé aucune mention de l’assassinat collectif des paras du Drakkar dans les comptes rendus de la presse française couvrant la mort de Badreddine, à l’instar de la dépêche principale de l’agence semi-officielle AFP concernant le sujet. Dans ce câblogramme, au chapitre "Qui est Mustafa Badreddine ?", l’élimination des militaires français, parmi une profusion d’actes attribués à l’individu, a été soigneusement soustraite de la connaissance du public français, le narratif de l’AFP étant répercuté "as is" par la quasi-totalité des media tricolores. Dans la région, nous sommes coutumiers du fait que la presse et la diplomatie françaises, ayant à bien des égards partie liée, occultent des agressions ayant touché ses représentants afin de préserver leurs auteurs et les organisations ou pays auxquels ils appartiennent de la vindicte de la population.

 

Nous notons également que dans le narratif officiel français, sans doute dans le même dessein, l’on cache au lecteur que la branche armée du Hezbollah, que commandait Badreddine, est classée organisation terroriste par l’Union Européenne.

 

Le Hezb est d’ailleurs, dans sa globalité, officiellement considéré tel une organisation terroriste par moult Etats et instances internationales, et notamment par l’ensemble des pays arabes. Mais certains décideurs dans l’ombre de la politique internationale à Paris ont décidé que l’information quant à la classification de cette milice au titre d’organisation terroriste, et de son chef ès qualité d’archi-terroriste ayant notamment massacré des soldats français, n’intéressait pas les Français ou qu’il était préférable qu’ils ne soient pas au courant de ces informations. Les mots "terrorisme" et "terroriste", n’apparaissent à aucun moment dans la dépêche de l’AFP précitée.

 

Pourtant, toujours pas rassasié de sang français après avoir assassiné les 55 paras du Drakkar, dans la même année 1983, Mustafa Badreddine attaque au Koweït l’ambassade de France, dans ce qui constitue un acte terroriste par excellence, de la part d’un quidam armé s’attaquant systématiquement à des civils. Il y sera condamné à mort et sauvé de la potence par l’invasion du Koweït par l’armée de Saddam Hussein en 1990, qui libérera le terroriste de sa prison.

 

D’autres conjectures concernant l’élimination de Brise-vertèbres ont été évoquées, comme celle d’une lutte pour le pouvoir au sein de la milice terroriste, alors que l’on dit son secrétaire général Hassan Nasrallah atteint par une maladie incurable à un stade avancé.

 

Les énormes pertes enregistrées par le Hezb et l’Iran en Syrie créent aussi de gros remous : les Israéliens estiment que la milice a eu 1 500 tués et 5 000 blessés mis hors de combat durant la Guerre Civile, ce qui correspond environ au tiers de ses effectifs les plus aguerris. Quant au Pasdarans, les pertes en hommes et en officiers ont été à ce point importantes lors de la bataille de Khan Tuman, près d’Alep, que le parlement iranien – c’est quasi de la science-fiction – a demandé la formation d’une commission d’enquête parlementaire au sujet de ce "massacre". Par ailleurs, la Ména libanaise a appris que des contingents iraniens ont été retirés du conflit et aussitôt remplacés par des Hezbollani libanais.  

 

On a aussi parlé, dans les journaux arabes, de l’explosion accidentelle de munitions ou de matériel dangereux, parmi ceux qui constituaient l’environnement coutumier du chef d’une faction participant au conflit syrien. Mais personne n’a non plus fait mention d’un incident de ce type, généralement très remarquable. Personne n’a parlé d’autres victimes d’un éventuel "accident de travail", ce qui rend cette piste aussi incertaine que les précédentes.

 

Ce qui est incontestable est que Badreddine n’est pas mort d’un rhume des foins, à l’instar de ses prédécesseurs Imad (à la fois le cousin et le beau-frère de Brise-vertèbres) et Jihad Morgnyeh, d’Hassan al Laqqis, et du premier secrétaire général du mouvement, Abbas al-Musawi, pulvérisé par les tirs d’hélicoptères israéliens au milieu d’un cortège de voitures lors d’une tournée au Liban-Sud en 1992.

 

Le job de chef d’une milice terroriste chiite, en guerre avec Israël, l’ensemble des sunnites et recherché pour des activités terroristes par plusieurs puissances occidentales n’offre visiblement pas la sécurité de l’emploi ni la promesse d’une retraite paisible. Quelles qu’aient été les circonstances de la mort de Mustafa Badreddine, elles étaient suffisamment opaques et indicibles pour contraindre le Hezb à raconter n’importe quoi.


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