Bruxelles-Métula du 12 mai 2017 (011205/17) Version imprimable
vendredi, 12 mai 2017

 

© Metula News Agency

 

L’analyse de Stéphane Juffa au micro de Jim Mosko, sur Radio Judaïca https://youtu.be/oNVFDtsLib4 (Youtube), dans l’émission Bruxelles-Métula.

 

L’initiative de paix de Donald Trump :

 

Washington avertit Jérusalem : Donald Trump est sérieux dans son intention de faire la paix entre vous et les Palestiniens, travaillez avec lui (ne vous mettez pas en travers de son chemin) !

 

Netanyahu annule une réunion consacrée à l’extension des implantations.

 

Mahmoud Abbas réclame la réouverture des négociations sur la base du presque accord de 2008, qui prévoyait l’instauration d’un Etat palestinien sur 97% de la Judée-Samarie d’avant 1967. Que cela signifie-t-il ? Trump pourrait être d’accord avec Abbas.

 

Israël risque de payer cher la politique de bunker-et-de-retardement de Netanyahu, et son absence de tout projet de cohabitation avec les Palestiniens. Une politique souvent qualifiée d’irresponsable par nos analystes.

 

Binyamin Netanyahu va probablement devoir choisir entre l’amitié de Donald Trump et la pression des Edennistes et de Naftali Bennett : la solution à deux Etats ou la perte du soutien américain. Ainsi parlent les businessmen. Trump va poser ses conditions dans 10 jours à Jérusalem.

 

La fermeture du service public d’information israélien par le gouvernement Netanyahu :

 

2 chaînes de TV, 8 stations de radio. 400 licenciements, Netanyahu ferme l’un des meilleurs services d’information au monde, après 50 ans d’existence.

 

Lundi va commencer à émettre un organisme hybride à deux têtes, pas prêt, avec intrusion permanente du politique, qui sent fort l’eau de bouillon. On remplace l’excellence par la médiocrité et la chienlit.

 

Que va-t-il advenir des archives en voie de digitalisation, qui font partie du patrimoine fondateur d’Israël ?

 

La première chaîne diffusera sa dernière émission, sans commentaire, avec le Grand Prix de l’Eurovision de la Chanson, en direct de Kiev.

 

Ce désastre, parce que le Premier ministre ne supporte pas les critiques des journalistes. Après la pression exercée sur les autres chaînes, Israël vit-elle le début d’un processus d’erdoganisation ? Nous posons très sérieusement la question.