Les journalistes qui disent la vérité (012207/20)
mercredi, 22 juillet 2020

 

Mercredi

 

Dans la nuit de lundi à mardi, quelques heures seulement après le raid du Khe’l Avir [l’Aviation israélienne] sur Damas, la Ména publiait l’information selon laquelle un général iranien avait péri lors de la l’opération.

 

Nous étions évidemment les seuls sur la Planète à diffuser cette nouvelle.

 

Aujourd’hui nous vous donnons le nom de feu ce général et aussi sa photo. Il était le chef du front Est en Syrie pour les Pasdaran (Gardiens de la "Révolution" khomeyniste) – Boukamal/frontière syro-irakienne- , et nous ignorons ce qu’il faisait à Damas.

 

Il s’appelait Ali Hadj Hussein :

 

general_ali_haj_hussein.jpg

 

D’autre part, le Hezbollah, sur l’ordre de l’Iran, tente d’exploiter la mort de l’un de ses chefs durant le même raid pour menacer Israël de représailles. La milice terroriste chiite a activé ses forces le long de notre frontière depuis hier.

 

Jérusalem a fait passer par des pays amis le message au président libanais, le Général Antoine Aoun, que si une attaque contre notre pays était lancée depuis le Liban, nous ramènerions le sien à l’Age de la pierre taillée.

 

Il n’existe aucune façon d’empêcher le Hezbollah de tirer des projectiles sur Israël s’il décide de le faire, et d’occasionner des dizaines ou même des centaines de victimes.

 

Mais par rapport à la menace qui pèse sur la tête de ses membres, c’est à peine une anecdote. Si cela arrivait, un véritable déluge de feu s’abattrait sur le pays des cèdres, selon la doctrine mise en place par le Général Aviv Kokhavi, le chef d’état-major de Tsahal. Ce serait l’enfer. Avec une précision diabolique, car nous connaissons toutes les positions de l’ennemi.

 

Et cette fois, personne ne pourrait interrompre les hostilités jusqu’à l’anéantissement total du Hezbollah.

 

Il appartiendrait au Général Aoun de décider – très rapidement – si les Forces armées libanaises maintiendraient une stricte neutralité ou si elles seraient également détruites. La Ména l’a informé de ce dilemme il y a quelques mois par voie d’article. Michel Aoun lit chaque jour la Ména.

 

Dans l’entretemps, et depuis ce matin à 7h, Tsahal a été placé en "Konenout sfiga". C’est-à-dire en "Niveau d’alerte renforcé" en prévision d’une attaque ennemie imminente provenant du Hezbollah.

 

Autre chose : un hélicoptère vient d’emporter deux soldats blessés depuis l’aéroport de Kiryat Shmona. Leur camion s’est renversé dans la descente d’Har Dov, sur le versant du mont Hermon. L’un est dans un état critique, l’autre est moyennement atteint.

 

Nous possédons la vidéo exclusive de l’emport des blessés mais avons décidé de ne pas la publier par égard pour les soldats et leurs familles.

 

 

Metula News

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