Gaza : Israël prend l’initiative. Et, ce qu’en dit l’AFP (011806/21)
vendredi, 18 juin 2021

 

Gaza : Israël prend l’initiative. Et, ce qu’en dit l’AFP (011806/21) [Breaking]

Par Ilan Tsadik


Sdérot, vendredi

 

La nuit dernière (jeudi à vendredi) le Khe’l Avir, l’Aviation israélienne, a visé et oblitéré plusieurs installations de l’organisation terroriste islamique du Hamas [ara.: حركة المقاومة الإسلامية harakat al-muqâwama al-'islâmiya] à Gaza.

 

Il s’est agi d’une riposte à des lancers de ballons incendiaires mardi et mercredi par les terroristes, en dépit des avertissements de l’Armée israélienne.

 

Les envois des pyromanes à partir de Gaza avaient allumé huit feux en Israël jeudi, à la fois sur des terres cultivées et dans des espaces sauvages, en plein cœur du désert du Néguev. A proximité immédiate d’agglomérations strictement civiles.

 

Les attaques des terroristes palestiniens contre ces cibles naturelles ont déjà causé la mort de centaines de milliers d’animaux, le plus souvent brûlés vifs, ainsi que la destruction de milliers d’hectares de végétation.

 

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Des lanceurs de ballons incendiaires du Hamas filmés en toute cordialité par un photographe de l’AFP

 

Les frappes israéliennes de la nuit dernière ont été appuyées. Elles ont détruit des objectifs exclusivement militaires dans les régions de Gaza-city et de Khan Younès, plus au sud de l’enclave côtière.

 

Dans un communiqué, Tsahal a précisé que les cibles de ces raids étaient des centres d’entraînement et des lanceurs de roquettes appartenant au Hamas, de même qu’un important complexe militaire dans le nord de la bande installé dans un immeuble élevé.

 

Ces attaques n’ont pas fait de blessés du fait qu’à plusieurs reprises les Israéliens ont averti les Palestiniens de leurs frappes imminentes par l’utilisation de missiles inoffensifs de type Toc-Toc (frappes à la porte).

 

Ces missiles annoncent aux habitants l’imminence d’une frappe destructrice.

 

Les raids de la nuit dernière et ceux de mardi à mercredi ont été de forte intensité. Pendant l’ère Netanyahu, Tsahal n’avait jamais reçu l’autorisation de riposter de façon aussi soutenue à des tirs de ballons incendiaires.

 

Il s’agit à n’en pas douter d’une nouvelle ligne stratégique adoptée par le gouvernement d’union nationale.

 

Contrairement à M. Netanyahu, la nouvelle coalition n’entend pas épargner l’organisation terroriste islamique du Hamas, bien au contraire. Elle est de tendance nettement plus sécuritaire que la précédente.

 

Elle compte prendre l’initiative de la confrontation avec les milices djihadistes, notamment en les empêchant de reconstituer leurs infrastructures détruites durant la dernière opération Gardien des Murailles.

 

Les derniers raids de Tsahal ont en outre détruit de nouvelles sections du réseau souterrain du Hamas.

 

Le chef de l’état-major israélien, le Lieutenant-Général Aviv Kokhavi, a donné l’ordre à l’Armée de se tenir prête à reprendre les combats à Gaza.

 

Auparavant, Tsahal se contentait de riposter aux agressions de l’ennemi.

 

Le message semble être bien passé. Le porte-parole du Hamas Faouzi Bahroum a certes menacé Israël d’une "réponse lourde", mais aucun projectile n’a été tiré sur l’Etat hébreu par son organisation depuis le début des représailles israéliennes.

 

Le Hamas saisit parfaitement qu’en considération du niveau de ses stocks de roquettes, du nombre de ses lanceurs restants, de ses personnels disponibles, particulièrement au niveau du commandement, et de ses infrastructures militaires, la reprise des hostilités dans de semblables circonstances équivaudrait à un suicide.

 

L’organisation terroriste islamique comprend aussi que le nouveau cabinet a donné carte blanche au Général Kokhavi afin d’éradiquer le Hamas en cas de reprise de la confrontation.

 

Au vu de la poursuite des lancers de ballons incendiaires et des promesses de ripostes de Tsahal, la délégation égyptienne venue à Gaza afin d’aider à la reconstruction des structures détruites lors de Gardien des Murailles est retournée hier (jeudi) en Egypte.

 

Du côté de la population israélienne du pourtour de Gaza, dont je fais partie, le soutien à la stratégie du nouveau gouvernement est total. Mes voisins me disent à l’unisson que "si c’est pour se débarrasser une fois pour toutes du Hamas, nous sommes prêts à rester dans les abris aussi longtemps que nécessaire", Madame Jacqueline Boutboul, notre voisine de palier, ajoutant : "Que Kokhavi ne se soucie pas de nous, nous sommes derrière lui et nous tiendrons !".

 

D’autre part, Stéphane Juffa rapporte qu’un employé agricole du village druze du Golan Ein Kenya, employé par des agriculteurs de Métula, a été appréhendé par la Police après avoir tenté de passer des armes de contrebande à partir de la ville libanaise de Kfar Kileh, située à 380 mètres de notre rédaction (photo du butin)

 

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Les armes de poing saisies à Métula

 

[Réinformation], par Ilan Tsadik :

 

Nous nous trouvons à nouveau contraints d’informer le public au sujet de fautes déontologiques gravissimes trouvées dans la dépêche de l’agence d’information étatique française AFP censée couvrir les mêmes évènements que ceux développés dans cette breaking de la Ména.

 

Le caractère antisémite virulent, prenant la forme d’incitation à la haine antijuive qui a déjà tué en France, d’atteinte à l’ordre public, et de mise en danger de la minorité d’Israélites français connus pour leur attachement à Israël, ne peut en aucun cas être écarté.

 

Ce, du fait de la répétitivité des fautes déontologiques, toujours au détriment d’Israël, sans motifs apparents autres que la haine raciste pour les justifier.

 

La dépêche de l’AFP que nous mettons en cause est la suivante :

Nouvelles frappes israéliennes dans la bande de Gaza

Son URL est :

https://www.lefigaro.fr/international/nouvelles-frappes-israeliennes-dans-la-bande-de-gaza-20210617

Notre critique s’adresse à la mise à jour de 11h heure française du vendredi 18 juin 2021

 

1.      L’origine de la dépêche :

Le titre et le paragraphe d’introduction de l’AFP se concentrent sur les raids de l’Aviation israélienne de la nuit dernière. La dépêche mentionne certes que ces bombardements ont été effectués en "représailles à des lancers de ballons incendiaires".

 

Mais au regard des règles du journalisme, on est censé commencer par la narration de l’événement qui se situe à l’origine des violences.

 

Celui-ci est sans conteste possible les tirs de ballons incendiaires, plusieurs jours durant, par des miliciens du Hamas contre le territoire israélien. Ces tirs étant à l’origine d’importantes destructions de la flore, de la faune et des récoltes, et ayant directement mis en péril les habitants civils de ce territoire.

 

Ainsi, cette dépêche devait s’intituler : Nouveaux lancers de ballons incendiaires à partir de Gaza contre des zones civiles israéliennes.

 

Dans le texte, il était loisible (et même souhaitable) de faire état des ripostes israéliennes, mais comme conséquence des lancers de ballons.

 

Dans cette dépêche, l’AFP détourne l’information en présentant les Israéliens comme les agresseurs et les miliciens du Hamas tels les victimes.

 

De plus : l’AFP n’a pas précisé que les tirs de ballons incendiaires ont constitué une rupture du cessez-le-feu conclu à la suite de Gardien des Murailles.

 

Que ces tirs sont intervenus spontanément, sans provocations israéliennes ni mouvement offensif quel qu’il soit de la part de Tsahal.

 

Que ces tirs constituent des actes caractérisés de terrorisme. Le terrorisme s’entendant comme l’agression systématique de civils par des individus armés.

 

Que l’AFP n’a donné aucun bilan des dégâts matériels ainsi qu’à la faune et à la flore du désert suite aux tirs de ballons incendiaires. Ce n’est pourtant pas un privilège mais une obligation faite aux journalistes de décrire les conséquences de l’acte initial d’un échange de feu.

 

2.      La reprise de communiqués sans en vérifier le contenu émis par des organisations considérées comme terroristes par l’Union Européenne :

Dans le second paragraphe de la dépêche de l’AFP, celle-ci rapporte que "des militants de la brigade al-Qassam, branche armée du Hamas, « ont tiré à la mitrailleuse » vers des villages israéliens".

 

En dépit de nos nombreux rappels, l’agence gouvernementale française d’information s’entête à détourner la langue française au profit du narratif d’une organisation terroriste. En effet, en français, le nom "militant" ne définit qu’ "Adhérent d'une organisation politique, syndicale, sociale, qui participe activement à la vie de cette organisation" (Larousse).

 

Ce qui n’a strictement rien à voir avec un terroriste qui est un individu armé s’attaquant systématiquement à des civils.

 

L’AFP confond peut-être avec "milicien", le "membre d’une organisation paramilitaire constituant l'élément de base de certains partis totalitaires ou de certaines dictatures, ce qui correspond parfaitement à l’état de ces lanceurs de ballons incendiaires et du Hamas qui est une dictature.

 

D’autre part, personne à part les miliciens de la brigade al-Qassam n’a fait état de ces "mitraillages".

 

L’AFP a repris l’information émise par un responsable du "mouvement", un terme fort sympathique pour qualifier l’organisation terroriste islamique du Hamas [ara.: حركة المقاومة الإسلامية harakat al-muqâwama al-'islâmiya].

 

Mais surtout, ce que le Hamas a voulu "faire passer" grâce aux canaux favorables à sa cause de l’AFP, et qui a remarquablement fonctionné puisque ce mensonge se retrouve dans les colonnes du Figaro, c’est qu’il a riposté aux raids de l’Aviation israélienne. Le Hamas est donc un héros qui ne se laisse pas impressionner, AFP dixit.

 

Que selon cette source pour le moins partisane, la nouvelle stratégie de Dissuasion, destinée à convaincre le Hamas de cesser ses attaques contre le territoire hébreu, entreprise par le nouveau gouvernement israélien aurait donc échoué.

 

L’AFP n’a pas procédé à la vérification minimale de cette information, notamment en demandant à la partie adverse, Israël, de la confirmer ou de l’infirmer. C’est le b-a ba de notre déontologie pourtant. Mal lui en a pris, il n’y pas eu le moindre tir de mitrailleuse cette nuit contre le territoire israélien, et nous, nous avons vérifié !

 

Cette diffusion d’une nouvelle parfaitement controuvée constitue une mise à disposition supplémentaire du réseau de distribution de l’agence étatique d’information française au profit du narratif d’une organisation terroriste islamique.

 

3.      Sous le paragraphe "Nucléaire iranien" :

L’AFP évoque, c’est l’une de ses rengaines probablement d’inspiration antisémite : la "reconstruction de l'enclave densément peuplée et sous blocus israélien".

 

Nous rappelons à l’agence étatique d’information française ainsi qu’à ses patrons, d’une part que, le voudrait-il, Israël ne possède pas la capacité d’imposer un blocus à l’ "enclave" palestinienne, du fait vérifiable en tout temps qu’il ne contrôle et de loin pas la totalité des frontières de ladite enclave. Et que l’autre voisin de Gaza n’est autre que l’Egypte, le plus important des pays arabes.

 

D’autre part, nous rappelons à l’agence d’information du Quai d’Orsay et de l’Elysée, que lorsqu’un pays décide d’imposer un blocus sur un autre territoire, il s’abstient de lui fournir la totalité des denrées et marchandises dont il a besoin, au moyen d’une noria ininterrompue de camions totalisant des centaines de transports quotidiens. Des marchandises qui incluent des articles de luxe à l’instar de voitures de sport et de meubles de collection.

 

Concernant l’usage du terme blocus israélien de Gaza, il s’agit simplement d’une fake news extrême et haineuse répétée systématiquement par l’AFP au profit de la propagande d’une organisation terroriste islamique.

 

Comme si l’usage de cette contrevérité à une seule reprise ne suffisait pas dans une dépêche aussi courte, on la retrouve dans le paragraphe d’introduction sous la forme : "(…) cette enclave sous blocus israélien depuis près de 15 ans". Déontologiquement, ce n’est ni plus ni moins qu’un scandale.

 

Dans le même esprit, on peut relever la qualification de la Théocratie iranienne dans le même paragraphe en termes de pays "qui entretient des relations privilégiées avec le Hamas".

 

Ces relations privilégiées, et l’AFP est parfaitement au courant de leur nature sinon elle ne pourrait pas les évoquer, consistent en la fourniture de matériel militaire, de conseillers militaires et de moyens financiers exclusivement destinés à soutenir l’effort militaire du Hamas. Au profit cette fois de la propagande d’une organisation terroriste islamique ET d’une dictature théocratique sanguinaire.

 

Il s’agit en l’espèce d’un détournement de l’information par omission de celle-ci, une faute grave supplémentaire dans l’éthique du journaliste.

 

4.      Terroriste et islamique :

Tout au long de cette dépêche, l’AFP use de qualifiants divers afin de parler du Hamas. Nous avons noté "mouvement Hamas", "mouvement islamiste Hamas" et "mouvement islamiste armé Hamas".

 

Cela dénote certes d’un effort d’imagination intéressant de la part de l’agence d’information gouvernementale de la république française, mais cela procède d’une magouille supplémentaire de sa part pour rendre cette organisation présentable. Au moins, pour la placer sur un pied d’égalité avec l’Etat démocratique d’Israël sur le plan de sa fréquentabilité.

 

Malheureusement pour ces faussaires, on est loin du compte et il en faut largement davantage pour tromper la garde de la Ména.

 

Sur deux aspects.

 

D’une, حركة المقاومة الإسلامية harakat al-muqâwama al-'islâmiya, signifie en français "mouvement de la résistance islamique" et non islamiste.

 

Islamique signifiant que le Hamas se bat au nom de l’islam, qu’il est une armée de l’islam. Qu’il est engagé dans une guerre de religion, et que son but, répété tous les jours de l’année, consiste à arracher la terre musulmane aux Juifs.

 

Mais cet amalgame pourtant choisi par les fondateurs du Hamas, les Frères Musulmans égyptiens, ne plaît guère à l’institution étatique tricolore. Avec tous les musulmans qui vivent et qui votent en France, et le caractère quelque peu désuet d’une guerre de religion visant à l’extermination des Juifs, on peut comprendre le Quasi d’Orsay et l’Elysée.

 

Mais pas au point de décider pour le Hamas qu’il est islamiste. On pourrait ainsi comprendre, c’est le but, que lorsque l’AFP évoque le "mouvement islamiste Hamas", surtout qu’elle ne mentionne jamais le vocable terroriste, elle parle d’une association sympathique ayant pour objectif la diffusion tout aussi sympathique et pacifique de l’islam à travers le Monde.

 

Il manque des termes indispensables à la représentation de la vérité !

 

La vérité étant que le Hamas est une organisation islamiQUE terroriste. On a vu d’où venait "islamique", la Ména n’y est pour rien, ce n’est pas une interprétation de notre part. Quant à terroriste, nous n’y sommes pour rien non plus. Cela vient de l’Union Européenne qui classe le Hamas – la soi-disant branche civile et la militaire – dans la catégorie des organisation terroristes.

 

Et l’AFP ne peut non plus ignorer ce fait, puisqu’à plusieurs reprises, notamment le 26 juillet 2017 à l’occasion d’une dépêche (ici reprise par le site de France 24 https://www.france24.com/fr/20170726-justice-europeenne-hamas-maintien-liste-organisations-terroristes-ue-conseil-europe ), elle l’a elle-même rappelé :

 

"La Cour de justice de l'UE a décidé, mercredi 26 juillet, de maintenir le mouvement islamiste (sic !) palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza, sur la liste des organisations terroristes de l'UE"

 

Or jusqu’à plus ample informé, la France fait encore partie de l’Union Européenne. Ce qui signifie que, chaque fois que l’AFP mentionne le Hamas comme le "mouvement islamiste Hamas", elle ment deux fois. L’agence d’information officielle de l’Etat français déjoue sans discontinuer la décision de la cour de l’UE afin de faire passer le Hamas pour une organisation fréquentable.

 

Cela perle ensuite jusqu’aux colonnes et aux JT de tous les media de l’Hexagone. La France ment, elle s’exonère des dispositions européennes, pour défendre une organisation islamique terroriste. Cela devait se savoir. Cela se sait maintenant. Du point de vue journalistique, ce n’est plus uniquement un scandale, ni une incitation permanente indirecte à la détestation des Juifs et d’Israël, c’est un dol.

 

5.      Bilans et messages subliminaux

Une autre méthode utilisée par l’AFP afin d’amener le peuple de France à haïr les Juifs et à éprouver de la sympathie pour le Hamas consiste à noyer les Français sous des informations non-pertinentes.

 

A l’instar de ces bilans de morts et de blessés dont elle parsème ses nouvelles. Comme celle-ci, dans la dépêche dont nous parlons aujourd’hui : "Ces affrontements [Gardien des Murailles] avaient coûté la vie à 260 Palestiniens, dont des enfants et des adolescents, et à 13 personnes en Israël".

 

Qu’est-ce que ce bilan a à voir avec des tirs de ballons incendiaires sur ma ville et les représailles de l’Armée israélienne ?

 

Rien. D’autant plus que les lancers de ballons incendiaires remontent à plus d’un an avant Gardien des Murailles. CQFD.

 

A ce petit jeu perfide, on peut placer un bilan de ce genre – c’est précisément ce que fait l’AFP ! – dans chaque article parlant du différend israélo-palestinien. De cette façon, on susurre au lecteur que, quel que soit le niveau de l’agressivité gratuite du Hamas et du Djihad Islamique, on peut tout de même les comprendre puisque ce sont les Israéliens qui leur ont infligé des pertes totalement disproportionnées.

 

On appelle ceci une exonération a priori. Par l’emploi de ce stratagème simplet, qui ne se conçoit que lorsque l’on occupe une position d’informateur monopolistique sur un marché, ce qui est le cas de l’AFP, comme dans une dictature, comme sous les Izvestia à l’époque de l’Union Soviétique, on peut justifier, a priori, n’importe quel crime.

 

Il suffit pour ce faire d’utiliser cette phrase : "Ces affrontements [Gardien des Murailles] avaient coûté la vie à 260 Palestiniens, dont des enfants et des adolescents, et à 13 personnes en Israël" dans chaque article ayant trait au différend israélo-palestinien jusqu’en 2050. A cette aune, le Hamas pourra tuer autant de Juifs qu’il le désire jusqu’en 2050, sans passer en France pour le salaud qu’il est.

 

On se demande tout de même si la Belgique avait tiré 4 300 bombes sur Paris, si le conflit qui s’en serait suivi aurait fait 273 morts ?

 

Faut-il absolument que je rappelle à l’AFP et au Quai d’Orsay combien la Guerre d’Algérie a tué d’Algériens ? Ou, plus près de nous, combien celle du Rwanda a occis de Tutsis ?

 

Et depuis quand un bilan est-il un baromètre des responsabilités mutuelles ?

 

Foutaise. Racisme et antisémitisme.

 

De même que le fait d’insérer des messages subliminaux dans le cours d’un article, afin de renforcer l’impression que l’on entend donner des monstres juifs et des victimes du Hamas. Il y en a deux le long de cette dépêche de l’AFP qui sont des renvois vers d’autres articles au moins aussi émétiques :

 

"À LIRE AUSSI :À Gaza, défigurée par onze jours de bombardements"

 

et

 

"À VOIR AUSSI - Israël mène de (sic AFP) premières frappes aériennes sur Gaza depuis le cessez-le-feu (16/06/2021)"

 

Gaza défigurée par les bombardements de quelle armée, de quelle nation ? L’AFP ne dira pas qui a agressé l’autre par simple fanatisme islamique, ni qui a tiré 4 300 roquettes sur les civils de l’autre camp en essayant d’en assassiner le plus grand nombre.

 

Et qui remet le couvert, en accusant Israël pour les frappes de la nuit dernière. A quoi servent les circonvolutions, les mensonges, les omissions, les parjures, les fautes de français, si l’on ne dit pas au lecteur qui est responsable de la reprise des bombardements ? Ou plutôt on le dit : Israël.

 

Que de haine, AFP, que de haine raciste et antisémite..

 

Il va de soi que nous assumons tout ce que nous avons produit. Que nous acceptons par avance l’idée d’un débat public sur nos accusations entre le rédacteur-en-chef de la Ména et celui de l’AFP.

 

Ou de répondre en tout temps de nos accusations devant la justice.

 

La vérité n’a qu’un seul visage.

 

 
By YinonSys