Introduction à la Ména Version imprimable
jeudi, 15 octobre 2009


A la Ména, nous avons compris très tôt que seule une information professionnelle, faite par des professionnels du meilleur niveau, pouvait servir nos objectifs. Nous n'avons jamais non plus dissimulé la nature de nos finalités, elles consistent à exploiter au mieux notre connaissance du Moyen Orient, ainsi que le fait que nous en faisons partie de manière homogène, qu'il nous accueille, nous taraude et nous nourrit.

 
La Ména, de son nom complet la Metula News Agency, est dirigée au plan rédactionnel depuis le village israélien de Métula qui lui donne son nom. Ce village est le plus septentrional de l'État d'Israël, il est en fait l'aboutissement géographique d'un isthme politique entre le Sud-Liban et la Syrie. D'où que nous regardions depuis les fenêtres de l'agence, nous ne distinguons que les maisons de ces États voisins, leurs montagnes et leurs neiges en hiver.

 
Là ne s'arrête pas la particularité de la Ména pour autant, puisque nous sommes la seule agence de presse dont la direction rédactionnelle se situe en Israël, qui emploie en permanence des correspondants dans les pays et territoires arabes, que sont le Liban, la Jordanie et la Palestine.

 

Notre correspondant principal au Liban, par exemple, Michaël Béhé, joue un rôle prépondérant dans la réinformation des Libanais de la diaspora, aussi bien que pour ceux qui subissent au pays la domination syro-iranienne, par Hezbollah interposé.

 

Le chef de la Ména palestinienne, quant à lui, Sami El-Soudi, fait partie de la tendance Sari Nusseiba, qui prône une approche réaliste à la solution du conflit régional, qui soit basée sur la reconnaissance et le respect mutuel et qui prenne en compte les droits légitimes de son peuple. Sami, par son langage simple, par une honnêteté intellectuelle sans concessions, a trouvé le moyen d'accéder directement au cœur et à la réflexion de ses lecteurs par chacun de ses articles.

 
La Ména est constituée d'une mosaïque d'analystes et de commentateurs, qui respirent l'air de tous les pays de la région et dont les idées vont de l'anarchisme déclaré d'Ilan Tsadik au néo-conservatisme pro américain d'un Guy Millière.

 

Ce qui les a fait se rencontrer, c'est d'abord le grand talent d'hommes qui les anime mais surtout leur refus de la fatalité de la discorde entre des personnes appartenant à des cultures différentes. Aussi, au lieu de laisser leur conviction en jachère, ils ont décidé de servir cet espoir commun, en faisant se réunir leur expression professionnelle dans la même agence.

 

A la Ména nous sommes en effet persuadés que la paix repose, entre autres choses, sur trois paramètres pratiques : La connaissance de la réalité de l'autre - qui est largement exposée dans les articles de l'agence. L'analyse rationnelle, à laquelle nous nous livrons quotidiennement afin d'éliminer du chemin de la compréhension l'écueil du manque de réalisme, et la réinformation.

 

La réinformation est un terme que j'ai inventé, au détour d'une digression avec Sami El-Soudi, et qui signifie que nous nous attelons ici au rééquilibrage des informations erronées ou tronquées qui parviennent à l'étranger sur ce qui se passe chez nous.

 

Nos journalistes s'employant à véhiculer les informations oubliées, tronquées, dénaturées, manquantes ou omises, qu'ils jugent nécessaires à la perception des bases et des péripéties de notre conflit. Tous, en effet, autant que nous sommes à la Ména, sommes persuadés de ce qu'aucune percée substantielle en direction la paix n'est possible, tant que les habitants de la région seront soumis à la propagande haineuse et tant que les citoyens des pays occidentaux, si nécessaires dans leur rôle de modérateurs, recevront une information fabriquée au fil des intérêts étroits de leurs gouvernants.

 
Neuf ans d'une activité intensive, dans la poursuite de ces objectifs, ont déjà aménagé à la Ména une place réservée dans la culture médiatique francophone. Aujourd'hui, la lecture des analyses de notre agence est devenue un passage obligé pour des centaines de politiciens européens, ainsi que pour des milliers d'informateurs des media francophones, qu'ils collaborent au quotidien Le Monde ou au Figaro, à la Télévision Suisse Romande, à TF1 mais aussi aux radios périphériques et FM et aux magazines hebdomadaires.


Plus d'un diplomate et d'un éditorialiste connus se sont retrouvés au centre de scandales qu'ils avaient suscités et que la Ména a découverts et démontrés. Ils s'appellent Jean Daniel, Charles Enderlin, Dominique Vidal, Bernard Pivot et de Villepin, entre autres, ceux dont les démarches publiques ont mérité les foudres redoutées de nos rédacteurs.

 

Redoutées d'autant plus, que nos critiques et nos analyses se distinguent de la plupart des autres par leur exhaustivité et par leur précision, à tel point qu'en neuf ans d'existence, il n'est pas encore arrivé qu'aucun de nos détracteurs ne mette en doute l'exactitude de nos développements, soit encore la crédibilité de nos sources !


Partenariat des idées


Les objectifs de la Ména, vous le voyez bien, sont conséquents. Leur réalisation demande une organisation sans failles et des moyens techniques, en plus de la bonne volonté et du talent de nos auteurs. C'est pour cela que les abonnés de la Ména sont invités à participer aux frais de l'agence, en s'acquittant d'un paiement mensuel raisonnable.


Ceux qui connaissent l'agence auront compris que la masse du travail concédé nécessite des moyens et que la Ména n'a d'avenir, face des méga agences publiques comme l'AFP, que si elle continue à être gérée comme une entreprise commerciale.

 
Le succès de la Ména dans l'accomplissement de ses objectifs ambitieux dépend donc aussi de l'engagement économique de ses abonnés aux côtés de ses rédacteurs. Si, comme ils ne cessent de l'affirmer, nos utilisateurs considèrent que le service que nous accomplissons est important, ils nous assureront l'énergie nécessaire à faire prévaloir notre vision de l'information.

 
Ayant posé ces règles, je m'empresse d'ajouter qu'aucune personne ne sera privée d'accès aux dépêches de la Ména parce qu'elle est incapable de se les offrir. L'exclusion des lecteurs aux moyens modestes n'entrant pas dans le concept de partenariat que je viens d'énoncer.

 
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