L’extraordinaire impact de l’entrée en fonction de Donald Trump.La crise entre la Belgique et Israël Version imprimable
vendredi, 20 janvier 2017

 

© Metula News Agency info # (012001/17)

 

L’analyse de Stéphane Juffa, au micro de Jim Mosko, pour Bruxelles-Métula sur Radio Judaïca https://youtu.be/EWidZiE8sY4  (Youtube)

 

Comment va se passer la transmission des pouvoirs entre Obama et Trump, alors que le président sortant a fait son maximum pour pourrir la marge de manœuvre de son successeur.

 

Vers un transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem.

 

Malgré les menaces de Mahmoud Abbas et de l’Union Européenne, aucun cataclysme n’est à attendre en cas de transfert de l’ambassade U.S dans la capitale israélienne, car pour les grands Etats arabes sunnites, un repositionnement de la nouvelle administration contre l’Iran est nettement plus important que l’Autorité Palestinienne.

 

Or sans le soutien actif de l’Arabie Saoudite, de l’Egypte et des Emirats du Golfe, la cause palestinienne va se trouver reléguée au second plan.

 

Le projet de solution de Trump, en accord avec Netanyahu, et sous la direction de son beau-fils Jared Kushner, assisté par Avi Berkowitz, le stratège de Trump TV, consistera à minimiser la portée d’un éventuel Etat Palestinien, en faisant une sorte de super-autonomie, suivant un plan conditionnel d’émancipation à long terme et par paliers – au moins 10 ans – pendant lesquels Jérusalem conservera un droit de regard et d’intervention en Cisjordanie.

 

 

Et les effets dévastateurs de la loi de compétence universelle en vigueur en Belgique :

 

La justice belge n’a pas les qualités d’objectivité requises – son passé en constituant la preuve – pour appliquer la compétence universelle.

 

Après la menace d’arrêter Madame Tzipi Livni, ancienne ministre israélienne des Affaires Etrangères dès son arrivée en Belgique, provocant l’annulation de son voyage, suite à une accusation de "crimes de guerre et crimes contre l’humanité" déposée par un collectif gazaoui, les relations entre les deux pays sont au plus mal.

 

Aucun dirigeant israélien ne se rendra plus à Bruxelles, y compris les chefs de l’antiterrorisme, dont l’expérience et le savoir-faire sont indispensables à la Belgique dans sa situation actuelle.

 

Les projets de coopération en matière de renseignement, de défense et de recherche scientifique sont directement menacés.

 

Le Soir a diffusé un article de Baudoin Loos en forme d’incitation à la haine, à l’antisémitisme et à la violence contre la nation d’Israël. Le rédacteur en chef du journal ainsi que les autorités de surveillance et le gouvernement du royaume sont complices de la propagation publique d’un narratif de haine, entièrement basé sur la position du Hamas, en pleine distorsion des éléments factuels et dans l’ostracisme intentionnel de la position israélienne.

 

Les Israéliens mainstream, responsables politiques et intellectuels, se voient barrer l’accès des media belges, qui ne présentent plus que la position du Hamas et de l’AP. La communauté israélite, agressée et en émoi, structure ses options d’immigration massive des jeunes Belges juifs vers Israël.

 

La situation de cette minorité, respectueuse des lois et bonne citoyenne, stigmatisée sans réaction des autorités compétentes est désormais critique.