Nous rendrons à l’Amérique sa grandeur (info # 020911/16) Version imprimable
mercredi, 09 novembre 2016

 

© Metula News Agency

 

Métula, mercredi 10h15, 09h15 à Paris

 

Tremblement de terre politique à l’échelle planétaire : Donald Trump a été élu cette nuit 45ème président des Etats-Unis d’Amérique, contre les prévisions des analystes américains et européens, ainsi que contre les estimations de tous les instituts de sondages.

 

Il a emporté l’appui de 288 "grands électeurs" contre 215 à Hillary Clinton, ce qui lui assure de devenir l’homme le plus puissant de la Planète pour les quatre années à venir. Le coup de théâtre ébranle la communauté internationale, ce qui amène certains à qualifier cette nuit historique de rêve et d’autres, de cauchemar.

 

Donald J. Trump devient le premier président des Etats-Unis dont le passé ne révèle aucune expérience politique ou militaire.

 

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Le 45ème président des Etats Unis

 

En termes du nombre global des votants, le futur pensionnaire de la Maison Blanche a réuni sur sa candidature un million de suffrages de plus que sa concurrente Démocrate.

 

Il est intéressant de constater que New York ainsi que la plupart des grandes villes ont voté Démocrate, au contraire des régions rurales, qui ont préféré le discours direct et viril du Président Trump. La majorité des Américains a mis fin cette nuit au traitement débilitant et arrogant que lui imposait l’élite gouvernementale de Washington. Les Américains veulent un langage de vérité et que ceux qui détiennent le pouvoir tiennent leur parole.  

 

La surprise que les électeurs américains ont réservé au monde entier exprime avant tout leur révolte contre leurs élites, leurs intellectuels, et contre le politiquement correct qu’ils avaient pris l’habitude de leur imposer. La victoire de Trump marque le ras-le-bol des Américains pour le Washington Post, CNN, le New York Time et les sondeurs de fonds de poubelle.

 

La victoire du candidat Républicain traduit également, et c’est beaucoup plus compliqué, la reprise en main de l’Amérique par les blancs, dans un réflex nationaliste visant à se préserver de l’immigration musulmane et hispanique ; une volonté, donc, de réaffirmer les frontières des Etats-Unis, trop poreuses au goût du plus grand nombre des Américains.

 

Enfin, en votant pour Trump, les Yankees ont marqué leur rejet profond face à l’épanchement de corruption et de malversations politiques, économiques et humaines d’Hillary Clinton et de son clan.

 

Les habitants de la plus grande démocratie du monde n’appréciaient pas non plus le mépris que Madame Clinton affichait pour les sans grades.

 

Après une campagne acharnée, faite de dénigrements et d’attaques ad hominem, l’ex-Secrétaire d’Etat, qui a choisi de ne pas commenter publiquement sa défaite, a appelé au téléphone le vainqueur de la soirée pour le féliciter. Quant à Donald Trump, il s’est adressé à ses supporters depuis son QG de campagne, sur la scène duquel avaient pris place tous les membres de sa famille ainsi que ceux qui ont concouru à sa victoire historique lors de ces élections.